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j'adore les bandes dessineés et je vais vous citer celle que j'aime beaucoup
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 04-08-2011
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mes series de bd
tintin
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blueberry
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les passagers du vent
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les tuniques bleues
leonard
et maintenant les bd individuelles
l'ile au tresor
le petit prince
Blueberry
Blueberry est une série de bd créee par jean michel charlier et jean giraud "Moebius". cette série est divisée en deux partie :
-la jeunesse de blueberry
-le lieutenant blueberry
la jeunesse de blueberry a ete crée aprés car les lecteurs voulait connaitre non pas la suite mais le debut.
Il y a eu plusieurs auteurs.
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 16-01-2011
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voila les albums:
1 La Jeunesse de Blueberry, Dargaud, Bruxelles, 1975
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 2 Un Yankee nommé Blueberry, Dargaud, Bruxelles, 1978
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 3 Cavalier bleu, Dargaud, Bruxelles, 1979
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 4 Les Démons du Missouri, Novedi, 1985
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Colin Wilson - Couleurs : Janet Gale
■ 5 Terreur sur le Kansas, Novedi, 1987
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Colin Wilson - Couleurs : Janet Gale
■ 6 Le Raid infernal, Novedi, 1990
Scénario : Jean-Michel Charlier, François Corteggiani - Dessin : Colin Wilson - Couleurs : Janet Gale
■ 7 La Poursuite impitoyable, Novedi, 1992
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Colin Wilson - Couleurs : Janet Gale
■ 8 Trois hommes pour Atlanta, Alpen Publishers, 1993
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Colin Wilson - Couleurs : Janet Gale
■ 9 Le Prix du sang, Dargaud, Bruxelles, 1994
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Colin Wilson - Couleurs : Janet Gale
■ 10 La Solution Pinkerton, Dargaud, Bruxelles, 1998
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 11 La Piste des maudits, Dargaud, Bruxelles, 2000
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 12 Dernier train pour Washington, Dargaud, Bruxelles, 2001
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 13 Il faut tuer Lincoln, Dargaud, Bruxelles, 2003
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 14 Le Boucher de Cincinnati, Dargaud, Bruxelles, 2005
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 15 La Sirène de Veracruz, Dargaud, Bruxelles, 2006
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 16 100 dollars pour mourir, Dargaud, Bruxelles, 2007
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 17 Le Sentier des larmes, Dargaud, Bruxelles, 2008
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 18 1276 âmes, Dargaud, Bruxelles, 2009
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
■ 19 Rédemption, Dargaud, Bruxelles, 2010[9]
Scénario : François Corteggiani - Dessin : Michel Blanc-Dumont - Couleurs : Claudine Blanc-Dumont
Blueberry (1867-1868)[modifier]
La série a été publiée chez plusieurs éditeurs successifs (Dargaud Benelux, Fleurus, EDI-3, Hachette, Novedi et Dupuis dans la collection Repérages) pour finalement être complètement rééditée par l'éditeur historique de Blueberry : Dargaud. Les trois premiers tomes de La Jeunesse de Blueberry étaient à l'origine inclus dans la série principale (et numérotés respectivement 18, 19 et 20), ce qui a entraîné la re-numérotation des tomes à partir du no 18. Blueberry a aussi été repris en petit format dans sa propre revue chez EPI le temps de quatre numéros (1982-1983)
■ 1 Fort Navajo, Dargaud, Bruxelles, 1965
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 2 Tonnerre à l'ouest, Dargaud, Bruxelles, 1966
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 3 L’Aigle solitaire, Dargaud, Bruxelles, 1967
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 4 Le Cavalier perdu, Dargaud, Bruxelles, 1968
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 5 La Piste des Navajos, Dargaud, Bruxelles, 1968
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 6 L'Homme à l'étoile d'argent, Dargaud, Bruxelles, 1969
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 7 Le Cheval de fer, Dargaud, Bruxelles, 1970
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 8 L'Homme au poing d'acier, Dargaud, Bruxelles, 1970
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 9 La Piste des Sioux, Dargaud, Bruxelles, 1971
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 10 Général “Tête Jaune”, Dargaud, Bruxelles, 1971
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Marshall Blueberry (1868)[modifier]
Les albums publiés chez Alpen ont été réédités chez Dargaud.
■ 1 Sur ordre de Washington, Alpen Publishers, 1991
Scénario : Jean Giraud - Dessin : William Vance - Couleurs : Petra
■ 2 Mission Sherman, Alpen Publishers, 1993
Scénario : Jean Giraud - Dessin : William Vance - Couleurs : Petra
■ 3 Frontière sanglante, Dargaud, Bruxelles, 2000
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Michel Rouge - Couleurs : Scarlett Smulkowski
Blueberry (1869-1881)[modifier]
■ 11 La Mine de l'Allemand perdu, Dargaud, Bruxelles, 1972
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 12 Le Spectre aux balles d'or, Dargaud, Bruxelles, 1972
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 13 Chihuahua Pearl, Dargaud, Bruxelles, 1973
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 14 L’homme qui valait 500 000 $, Dargaud, Bruxelles, 1973
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 15 Ballade pour un cercueil, Dargaud, Bruxelles, 1974
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 16 Le Hors-la-loi, Dargaud, Bruxelles, 1974
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 17 Angel Face, Dargaud, Bruxelles, 1975
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 18 Nez Cassé, Dargaud, Bruxelles, 1980
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 19 La Longue marche, Fleurus, 1982
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 20 La Tribu fantôme, Hachette, 1982
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
■ 21 La Dernière Carte, Hachette, 1983
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Fraisic Marot
■ 22 Le Bout de la piste, Novedi, 1986
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Janet Gale
■ 23 Arizona Love, Alpen Publishers, 1990
Scénario : Jean-Michel Charlier, Jean Giraud - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Mister Blueberry (1881)[modifier]
À partir du volume 24, la série change de titre et c'est Jean Giraud seul qui, suite au décès de Jean-Michel Charlier, écrit les scénarios.
■ 24 Mister Blueberry, Dargaud, Bruxelles, 1995
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
■ 25 Ombres sur Tombstone, Dargaud, Bruxelles, 1997
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
■ 26 Geronimo l'Apache, Dargaud, Bruxelles, 1999
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
■ 27 OK Corral, Dargaud, Bruxelles, 2003
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Claire Champeval, Jean Giraud
■ 28 Dust, Dargaud, Bruxelles, 2005
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Jean Giraud, Scarlett Smulkowski
■ HS Apaches[note 3], Dargaud, Bruxelles, 2007
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Tintin deux albums sorti de l'oubli
une photo de tintin
nous allons vous parler de deux albums sorti de l'oubli aprés y être rester de 1945 à nos jours.
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 04-09-2010
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J'ai trouvé ça sur internet de la part d'un tintinophobe
cette information n'est pas de tres bon gout, c'est le moins que l'on puisse dire. Je vous la presente malgré tout pour que vous puissiez comprendre de quoi les tintinophobes sont capables.
C'est une fantastique découverte qu'un retraité de Vitrolles ( Bouche-du-Rhône ) a effectué en rangeant les affaires d'un de ses copain de bistrot, ancien waffen-SS puis légionnaire en Indochine, honorablement impliqué dans la vie associative locale et récemment décédé...
En effet, parmi les babioles accumulées au cour d'une existence haute en couleurs ( Croix de fer, porte-feuille en testicules de fellagha et vieux flacons de traitement antiblennoragique ),
Raoul Couillard (regardez sur Google avec ce nom - Simple, il suffit de cliquer sur ce lien)
a eu la surprise de tomber sur des planches inédites des aventures du célèbre reporter et de son non moins sympathique toutou...
Ces deux aventures auraient du être publiées sous les titres suivants " Tintin contre les Partizans" et " On a marché sur Moscou". On s'interroge encore sur les raisons profondes ayant contraint Hergé à laisser tomber aux oubliettes ces deux albums à la thématique fort originale qui auraient du paraitre courant 1945...
Petite news
je vais lancer un nouveau jeu qui s'appelle le repliqueur je marque une replique de film et vous devez deviner de quel film il s'agit.
exemple: que dis je un nez c'est un cap, une péninsule.
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 08-06-2010
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reponse:
Cyrano de bergerac
Le magalexique
attention cela risque de vous interresser
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 08-06-2010
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Le magalexique
Rubrique:
partie d'un journal ou d'une emission
Les films coups de coeurs
Je vais vous presenter des films que j'adore.
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 08-06-2010
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Mon petit doigt m'a dit:
est un film avec une enquete menée par Catherine Frot et presque a contre coeur par Andre dussolier*, une enquete qui anthousiasmera catherine frot a travers un univers droles et angoissant assaisonné de suspens
*Vous pouvez connaitre andre dussolier allez dans la rubrique acteur
Ratatouille
est un film avec une idylle entre un rat est un homme. Cette tres bonne equipe va reussir a faire garder ces étoiles au restaurant Gusteau jusqu'a ce que tout le monde apprennent qu'il y a un rat en cuisine
Tintin
Je vais vous presenter l'un des plus grands personnage de la bd a travers ces aventures son histoire et son entourage
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 08-06-2010
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Tintin
Personnage de fiction apparaissant dans
Les Aventures de Tintin
Origine Bruxelles, Belgique
Genre Homme
Espèce Humain
Cheveux Blond
Yeux Noirs
Activité(s) Reporter, aventurie
r
Caractéristique(s) Houppette sur le devant des cheveux
Pantalons de golf
Adresse 26, rue du Labrador
Château de Moulinsart
Famille Aucune connue
Entourage Milou
Dupond et Dupont
Bianca Castafiore
Archibald Haddock
Tryphon Tournesol
Ennemi(s) Roberto Rastapopoulos
Docteur J. W. Müller
Allan Thompson
Créé par Hergé
Interprété par Jean-Pierre Talbot
Voix Thierry Wermuth
Film(s) Tintin et le Mystère de la Toison d'or
Tintin et les Oranges bleues
Tintin et le Lac aux requins
Album(s) 24
Première apparition Tintin au pays des Soviets (1929)
Dernière apparition Tintin et l'Alph-Art (1986)
Éditeur(s) Casterman
Les Aventures de Tintin
Bandes dessinées
Tintin au pays des Soviets • Tintin au Congo • Tintin en Amérique • Les Cigares du pharaon • Le Lotus bleu • L'Oreille cassée • L'Île Noire • Le Sceptre d'Ottokar • Le Crabe aux pinces d'or • L'Étoile mystérieuse • Le Secret de La Licorne • Le Trésor de Rackham le Rouge • Les Sept Boules de cristal • Le Temple du Soleil • Tintin au pays de l'or noir • Objectif Lune • On a marché sur la Lune • L'Affaire Tournesol • Coke en stock • Tintin au Tibet • Les Bijoux de la Castafiore • Vol 714 pour Sydney • Tintin et les Picaros
Albums liés
Tintin et le Thermozéro • Tintin et l'Alph-Art • Un jour d'hiver, dans un aéroport • Totor, CP des Hannetons
Personnages Tintin
• Capitaine Haddock • Milou • Professeur Tournesol • Dupond et Dupont • Bianca Castafiore • Docteur J. W. Müller •
Lieux
Moulinsart • Bordurie • Khemed • Rawajpoutalah • Nuevo Rico • San Theodoros • Syldavie • Liste des lieux imaginaires dans Tintin
Auteurs Hergé • Studios Hergé • Bob de Moor • Greg • Edgar P. Jacobs • Roger Leloup • Jacques Martin • Jacques Van Melkebeke
Films
Tintin et le Mystère de la Toison d'or • Tintin et les Oranges bleues • Tintin et le Temple du Soleil • Tintin et le Lac aux requins • Trilogie Tintin
Jeux vidéo
Tintin sur la Lune • Tintin au Tibet • Tintin : le Temple du Soleil • Tintin Objectif Aventure
Autres
Tintin, le Temple du Soleil (comédie musicale)
Gerard depardieu(rubrique acteur)
vous allez voir là la biographie d'un des plus grands acteur de l'histoire du cinema français
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 07-06-2010
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Gérard Depardieu
Nom de naissance Gérard Xavier Marcel Depardieu
Naissance 27 décembre 1948 (1948-12-27) (61 ans)
Châteauroux, France
Nationalité Française
Profession(s) Acteur
Producteur
films notables
Les Valseuses
Vincent, François, Paul... et les autres
Sept morts sur ordonnance
Buffet froid
Le Dernier Metro
Le Choix des armes
Le Retour de Martin Guerre
La Chèvre
Danton
Jean de Florette
Cyrano de Bergerac
Green Card
1492 : Christophe Colomb
Germinal
Quand j'étais chanteur
Conjoint(s) Élisabeth Guignot (1970-1992)
Karine Silla (1992-1996)
Carole Bouquet (1997-2005)
Hélène Bizot (2001-2006)
Clémentine Igou (2005-présent)
Distinctions César du meilleur acteur
pour Le Dernier métro (1981)
pour Cyrano de Bergerac (1990)
Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie
pour Green Card (1991)
Gérard Depardieu, né le 27 décembre 1948 à Châteauroux (Indre), est un acteur, réalisateur, producteur de cinéma et homme d'affaires français.
Sommaire
1 Biographie
1.1 Carrière d'acteur
1.2 Autres activités
1.3 Vie privée
1.4 Récompenses
2 Filmographie
2.1 Années 1960
2.2 Années 1970
2.3 Années 1980
2.4 Années 1990
2.5 Années 2000
2.6 Années 2010
2.7 Box-office
3 Télévision
4 Théâtre
5 Récompenses et nominations
5.1 César
5.2 Oscar
5.3 Golden Globe
5.4 BAFTA
5.5 Festival de Cannes
5.6 Mostra de Venise
5.7 Prix Lumière
6 Citations
7 Bibliographie
8 Condamnation
9 Références
10 Voir aussi
Biographie
Carrière d'acteur
Gérard Depardieu naît le 27 décembre 1948 à Châteauroux dans l'Indre. Fils de René Depardieu qu'il surnomme « Le Dédé », un tôlier-formeur, compagnon du devoir, et sapeur-pompier bénévole, et de Alice Marillier dite « La Lilette », mère au foyer, Gérard Depardieu grandit dans une famille prolétaire ouvrière au milieu de cinq frères et sœurs. Il passe plus de temps dans la rue qu'à l'école, qu'il quitte à l'âge de 13 ans. Au cours de son adolescence matériellement difficile, il se « débrouille » et commet quelques vols et trafics malhonnêtes en tous genres, entre autres avec les G.I. de la base militaire américaine de sa ville natale. On le surnomme alors Pétarou.
Pour la saison 1965-1966, il signe une licence junior dans le club de football de la Berrichonne de Châteauroux, ce qui est contradictoire avec un départ de cette ville en 1964[1], après divers petits métiers, alors qu'il a 16 ans. Il va à Paris où il suit les cours de comédie de Jean-Laurent Cochet - en même temps que Claude Jade et Alain Doutey - qui le prend sous son aile et où il rencontre Élisabeth Guignot, qu'il épouse en 1970 et avec qui il a deux enfants : Guillaume Depardieu (1971-2008) et Julie Depardieu (née en 1973). Totalement inculte, il dévore avec passion tous les grands textes classiques et se forge avec avidité une solide culture d'autodidacte.
En 1970, Michel Audiard lui procure un petit rôle dans Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques. C'est en 1974 qu'il est pleinement révélé aux côtés de Patrick Dewaere et de Miou-Miou, son rôle de gentil voyou en cavale dans Les Valseuses de Bertrand Blier est un succès doublé d'un scandale des mœurs en raison des dialogues crus et de la sexualité débridée des personnages. En 1975, il se libère du rôle étriqué de petit loubard grâce au succès de Sept Morts sur ordonnance de Jacques Rouffio. Vient ensuite sa période des grands réalisateurs italiens : Bernardo Bertolucci (1900) ou encore Marco Ferreri. Depardieu impressionne par son aisance à changer d'univers, à l'image des si différents Le Camion (1977) de Marguerite Duras et Inspecteur la Bavure (1980) de Claude Zidi.
Gérard Depardieu au festival de Cannes 1994.Tout en restant fidèle à Bertrand Blier (Tenue de soirée, Trop belle pour toi), Depardieu élargit son répertoire auprès d'autres grands noms du cinéma d'auteur français, en refusant de s'enfermer dans un genre :
Maurice Pialat le fait tourner dans quatre films, dont les très remarqués Police et Sous le soleil de Satan qui lui vaudra un Prix d'interprétation à la Mostra de Venise en 1985 ;
Alain Resnais lui confie le rôle de l'un des « cobayes » dans Mon oncle d'Amérique.
François Truffaut lui propose à la même époque des rôles d'amoureux passionné : La Femme d'à côté précédé du Dernier Métro qui est un succès commercial et qui lui offre le César du meilleur acteur en 1981.
Francis Veber l'illustre parallèlement dans des comédies de type buddy movie à la française en formant un tandem gagnant avec Pierre Richard : La Chèvre en 1981, Les Compères en 1983 et les Fugitifs en 1986.
En 1981, Gérard Depardieu s'est également essayé à la synchronisation, avec le doublage de John Travolta dans Blow out, réalisé par Brian DePalma.
On retrouve également Gérard Depardieu dans des films en costumes, où il incarne plusieurs personnages historiques ou issus de la littérature française :
Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne (1982), qui lui donna sans doute un certain goût pour ce type de rôle ;
Jean de Florette pour Claude Berri (1986) ;
le rôle de Rodin dans Camille Claudel (1988) de Bruno Nuytten ;
Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau où son interprétation tonitruante et pleine d'allant du célèbre personnage de la pièce d'Edmond Rostand lui vaut un nouveau César, une palme cannoise et une nomination à l'Oscar du meilleur acteur, ainsi qu'une critique et un public conquis ;
1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott (1992) ;
Porthos dans L'Homme au masque de fer (1998) ;
Le rôle de Marin Marais aux côtés de son fils Guillaume Depardieu dans Tous les matins du monde d'Alain Corneau en 1991.
Dans les années 1990, après notamment le succès de Cyrano de Bergerac, sa notoriété s'étend et le cinéma américain lui propose des premiers rôles comme dans Green Card de Peter Weir avec Andie MacDowell (1990).
En 1993, il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard dans Hélas pour moi. Il multiplie également les succès publics dans des comédies avec des rôles inattendus : Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi, Le Placard de Francis Veber, Tais-toi !. N'ayant plus rien à prouver, il participe à de grands téléfilms. En 2004, son rôle de flic fatigué est très remarqué par la critique dans 36 Quai des Orfèvres. Pilier du cinéma français, on fait appel à lui pour des rôles auprès des rares apparitions d'Isabelle Adjani (Bon voyage en 2003) et de Catherine Deneuve (Les Temps qui changent en 2004).
Depardieu est le sujet d'une controverse quand on annonce qu'il joue au théâtre avec une oreillette, ce qui serait dû à ses accidents de moto.
Lors de la cérémonie des NRJ Ciné Awards 2005, il crée une certaine polémique en déclarant : « Ça fait du bien, parce que c'est vous qui décidez, vous le public. Ça change des Césars et des autres merdes ![2] »
Avec plus de 150 films tournés, Gérard Depardieu est sans doute l'un des plus importants acteurs français, tant pour les thèmes traités que pour l'éventail de ses rôles.
Autres activités [modifier]
Une partie des revenus de l'acteur proviennent de la publicité. Dans les années 1990, il toucha 5 millions de francs pour la pub Barilla. Il fit une autre publicité pour Senoble.
Depardieu éprouve une admiration pour Saint Augustin, dont il récite les textes dans des églises. Il a rencontré Jean-Paul II lors du jubilé des artistes en 2000, moment où l'évêque de Hippone fut évoqué. Le cardinal Poupard lui a suggéré de faire un film sur cet homme. Le 23 novembre 2005, il donne une lecture publique des Confessions de Saint Augustin à la Basilique Notre-Dame de Montréal ainsi qu'une lecture publique à la Cathédrale Notre-Dame de Paris le 11 février 2003.
Son grand appétit concerne également sa passion des affaires, il possède des vignobles en Anjou, en Italie, au Maroc et 150 hectares à Tlemcen en Algérie avec le milliardaire algérien Rafik Khalifa, son ami. Il a également investi en achetant de grands restaurants (Paris, Canada et Roumanie). Il est aussi producteur via la société de production DD Film.
En 2003, ce boulimique de travail et de vie paie sa suractivité. Sans doute dû à ses excès alimentaires et alcooliques, il subit un quintuple pontage coronarien, qui est un succès. Cependant, il reprend très vite la direction des studios et des plaisirs de la vie. Après son pontage et un grave accident de moto dont il ressort miraculeusement avec quelques fractures seulement, il publie deux biographies, Vivant en 2004 pour dire tout son appétit de vivre son sursis et L'Insoumis en 2006.
Calmann-Lévy devait publier une biographie non autorisée de l'acteur (Itinéraire d'un ogre). L'apprenant, Depardieu a fait pression sur l'éditeur, via son ami Arnaud Lagardère, qui possède le groupe Hachette, pour que le livre ne sorte pas. Finalement le livre Gérard Depardieu, itinéraire d'un ogre de Patrick Rigoulet a été publié aux éditions Le Rocher en août 2007.
Selon le classement annuel établi par Le Figaro, en 2003, la rémunération de Gérard Depardieu pour 2002 est de 2,04 millions d'euros (hors TV et théâtre). Depardieu est l'acteur français le mieux payé en 2005 avec 3,2 millions d'euros de gains estimés, soit environ 800 000 euros pour chacun de ses films sortis en 2005. En 2004, dans ce même classement, il était troisième avec des gains quasiment équivalents (3,35 millions). En 2008, il est encore l'acteur le mieux payé du cinéma français avec 3,54 millions d'euros.
Gérard Depardieu s'est également engagé en politique. D'abord proche de la gauche, il écrit dans Le Matin de Paris, une tribune intitulée "Mitterrand ou jamais", pour inciter un François Mitterrand malade et hésitant, à se représenter à la présidentielle de 1988. Le chanteur Renaud fera de même avec une tribune intitulée "Tonton laisse pas béton".
En 2002, après l'échec de Robert Hue à la présidentielle, Depardieu donne une grosse somme d'argent au PCF, alors en faillite, et dit soutenir ce parti. Pourtant, cinq ans plus tard, c'est à Nicolas Sarkozy qu'il apporte son soutien lors de l'élection présidentielle, estimant qu'il "est le seul capable, qui fait le boulot" et que les autres sont "ridicules". "Aujourd'hui, ce que veulent les jeunes, c'est bosser" estime Depardieu.
Vie privée
Gérard Depardieu en 2010, à l'avant-première de Mammuth.Sa première femme se prénomme Élisabeth Guignot. Mariés le 11 avril 1970, ils divorcent officiellement, après quatorze années de procédure, le 10 octobre 2006.
En 1992, il se sépare de son épouse Élisabeth , avec qui il a eu Guillaume et Julie. Son histoire d'amour avec la mannequin Karine Sylla, qui lui donne une fille, Roxane Depardieu, le 28 janvier de la même année, est connue du grand public. De 1996 à 2005, il entretient une relation intime avec Carole Bouquet. Dans cette même période, il rencontre en février 2001 Hélène Bizot, comédienne franco-cambodgienne avec qui il entretient une relation longue de cinq ans. De cette union naît, le 14 juillet 2006, Jean (prénommé ainsi en hommage à son ami Jean Carmet), enfant désiré et pourtant arrivé par surprise. Gérard Depardieu reconnaît cet enfant au début de l'année 2008. Depuis 2005, il vit avec Clémentine Igou, ancienne étudiante en littérature d'Harvard, romancière franco-américaine de 28 ans et responsable marketing d'un domaine viticole en Toscane. Le lundi 13 octobre 2008, il perd son fils aîné, Guillaume, alors âgé de 37 ans.
Récompenses
En 1985, il est nommé Chevalier de l'ordre national du mérite.
En 1996, il est fait Chevalier de la légion d'honneur.
Filmographie
Années 1960
1967 : Le Beatnik et le Minet de Roger Leenhardt (court-métrage) : le beatnik
1967 : Christmas Carol (film inachevé) d'Agnès Varda
Années 1970
1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques de Michel Audiard : Henri
1971 : La Vie sentimentale de Georges le tueur court-métrage de Daniel Berger
1971 : Un peu de soleil dans l'eau froide de Jacques Deray : Pierre, le frère de Nathalie
1972 : Le Viager de Pierre Tchernia : le complice de Jo
1972 : Le Tueur de Denys de La Patellière : Frédo Babasch, le "mouton" de la Santé
1972 : Nathalie Granger de Marguerite Duras : le vendeur
1972 : La Scoumoune de José Giovanni : un homme de main
1972 : L'An 01 de Jacques Doillon : Un voyageur qui ne prend pas le train
1973 : L'Affaire Dominici de Claude Bernard-Aubert : Zézé Perrin
1973 : Deux Hommes dans la ville de José Giovanni : un jeune truand
1973 : Rude Journée pour la reine de René Allio : Fabien
1973 : Les Gaspards de Pierre Tchernia : le facteur
1973 : Stavisky... d'Alain Resnais : le jeune inventeur
1974 : Les Valseuses de Bertrand Blier : Jean-Claude
1974 : Pas si méchant que ça de Claude Goretta : Pierre
1974 : La Femme du Gange de Marguerite Duras : l'homme à la plage
1974 : Vincent, François, Paul... et les autres de Claude Sautet : Jean Lavalée
1975 : Sept Morts sur ordonnance de Jacques Rouffio : le docteur Jean-Pierre Berg
1975 : Bertolucci secondo il cinema - Documentaire - de Gianni Amelio - Simple figuration
1976 : Barocco d'André Téchiné : Samson / l'assassin de Samson
1976 : 1900 de Bernardo Bertolucci : Olmo Dalco
1976 : Je t'aime moi non plus de Serge Gainsbourg : l'homme au cheval
1976 : La Dernière Femme (L'ultima donna) de Marco Ferreri : Gérard
1976 : René la Canne de Francis Girod : René Bornier
1976 : Maîtresse de Barbet Schroeder : Olivier
1976 : Baxter, Vera Baxter de Marguerite Duras : Michel Cayre
1977 : Dites-lui que je l'aime de Claude Miller : David Martinaud
1977 : Violanta de Daniel Schmid : Fortunat
1977 : Le Camion de Marguerite Duras : Lui
1977 : La Nuit, tous les chats sont gris de Gérard Zingg : Philippe Larcher
1977 : Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier : Raoul
1978 : Rêve de singe (Ciao maschio) de Marco Ferreri : Gérard Lafayette
1978 : Providence de Alain Resnais - Il participe au doublage du film
1978 : Le Sucre de Jacques Rouffio : Raoul-Renaud Homecourt
1978 : La Femme gauchère de Peter Handke : l'homme au T-Shirt
1978 : Les Chiens d'Alain Jessua : Morel
1979 : Buffet froid de Bertrand Blier : Alphonse Tram
1979 : Le Grand Embouteillage (L'ingorgo, una storia impossibile) de Luigi Comencini : Franco
1979 : Rosy la Bourrasque (Temporale Rosy) de Mario Monicelli : Raoul Lamarre
Années 1980
1980 : Mon oncle d'Amérique d'Alain Resnais : René Raqueneau
1980 : Loulou de Maurice Pialat : Loulou
1980 : Inspecteur la Bavure de Claude Zidi : Roger Morzini
1980 : Le Dernier Métro de François Truffaut : Bernard Granger
1980 : Je vous aime de Claude Berri : Patrick
1981 : La Chèvre de Francis Veber : Campana
1981 : La Femme d'à côté de François Truffaut : Bernard Coudray
1981 : Blow Out (voix française de John Travolta) de Brian de Palma
1981 : Le Choix des armes d'Alain Corneau : Mickey
1982 : Le Grand Frère de Francis Girod : Gérard Berger / Bernard Vigo
1982 : Danton d'Andrzej Wajda : Danton
1982 : Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne : Arnaud de Tihl
1983 : Les Compères de Francis Veber : Jean Lucas
1983 : La Lune dans le caniveau de Jean-Jacques Beineix : Gérard
1983 : L'Homme blessé (voix française de Jean) de Patrice Chéreau
1984 : Fort Saganne d'Alain Corneau : Charles Saganne
1984 : Rive droite, rive gauche de Philippe Labro : Paul Senanques
1984 : Le Tartuffe, également réalisateur : Tartuffe
1985 : Police de Maurice Pialat : Mangin
1985 : Rue du départ de Tony Gatlif : le père de Clara
1985 : Une femme ou deux de Daniel Vigne : Julien Chayssac
1986 : Jean de Florette de Claude Berri : Jean Cadoret, surnommé Jean de Florette
1986 : Tenue de soirée de Bertrand Blier : Jean-Claude, surnommé Bob
1986 : Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk : un détenu au commissariat
1986 : Les Fugitifs de Francis Veber : Jean Lucas
1987 : Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat : Donissan
1988 : Drôle d'endroit pour une rencontre de François Dupeyron : Charles
1988 : Camille Claudel de Bruno Nuytten : Auguste Rodin
1989 : Deux de Claude Zidi : Marc Lambert
1989 : Trop belle pour toi de Bertrand Blier : Bernard Barthélémy
1989 : I Want to Go Home d'Alain Resnais : Christian Gauthier
Années 1990
1990 : Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau : Cyrano de Bergerac
1990 : Green Card de Peter Weir : Georges Faure
1990 : Uranus de Claude Berri : Léopold
1990 : Les branches de l'arbre "Shakha Proshakha" de Satyajit Ray - Il est uniquement le co-producteur du film
1991 : Merci la vie de Bertrand Blier : le docteur Marc-Antoine Worms
1991 : Mon père, ce héros de Gérard Lauzier : André Arnel
1991 : Tous les matins du monde d'Alain Corneau : Marin Marais adulte
1991 : Le visiteur « Agantuk » de Satyajit Ray (Il est uniquement le producteur exécutif du film.)
1992 : 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott : Christophe Colomb
1992 : Visionarium (court-métrage) de Jeff Blyth : l'employé de l'aéroport de Paris
1993 : Germinal de Claude Berri : Toussaint Maheu
1993 : Hélas pour moi de Jean-Luc Godard : Simon Donnadieu
1994 : Mon Père, ce héros (My Father the Hero) de Steve Miner : André
1994 : La Machine de François Dupeyron : le docteur Marc Lacroix
1994 : Une pure formalité de Giuseppe Tornatore : Onoff
1994 : Le Colonel Chabert d'Yves Angelo : Chabert
1994 : Élisa de Jean Becker : Jacques « Lebovitch » Desmoulin
1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma d'Agnès Varda : lui-même en visite
1995 : Le Hussard sur le toit de Jean-Paul Rappeneau : le commissaire de police à Manosque
1995 : Le Garçu de Maurice Pialat : Gérard
1995 : Les Anges gardiens de Jean-Marie Poiré : Antoine Carco
1995 : Décroche les étoiles de Nick Cassavetes : Big Tommy Bellaveau
1996 : Le Plus Beau Métier du monde de Gérard Lauzier : Laurent Monier
1996 : Bogus de Norman Jewison : Bogus
1996 : L'Agent secret de Christopher Hampton : Ossipon
1996 : Hamlet de Kenneth Branagh : Reynaldo
1997 : XXL d' Ariel Zeitoun : Jean Bourdalou
1997 : She's So Lovely de Nick Cassavetes - Il est uniquement le producteur exécutif du film
1998 : Bimboland d' Ariel Zeitoun : Laurent Gaspard
1998 : Mots d'amour de Mimmo Calopresti : Avv. Lévi
1998 : L'Homme au masque de fer de Randall Wallace : Porthos
1998 : Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi : Obélix
1999 : Les Acteurs de Bertrand Blier : lui-même
1999 : Mirka de Rachid Benhadj : Strix
1999 : Un pont entre deux rives, co-réalisé avec Frédéric Auburtin : Georges
1999 : Tutto l'amore che c'è de Carlo Rubini : Molotov
Années 2000
2000 : Vatel de Roland Joffé : François Vatel
2000 : Le Placard de Francis Veber : Félix Santini
2000 : Zavist Bogov de Vladimir Menshov : Bernard
2000 : Chicken Run de Peter Lord : voix VF de Rocky
2001 : CQ de Roman Coppola : Andrezej
2001 : Aime ton père de Jacob Berger : Léo Sheperd
2001 : Concurrence déloyale d'Ettore Scola : le professeur Angelo
2001 : Streghe verso Nord de Giovanni Veronesi
2001 : City of Ghosts de Matt Dillon : Emile
2001 : 102 Dalmatiens de Kevin Lima : Jean-Pierre Le Pelt
2001 : Coeurs inconnus d'Edoardo Ponti : Max
2001 : Vidocq de Pitof : Vidcoq
2002 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre d'Alain Chabat : Obélix
2002 : Tais-toi ! de Francis Veber : Quentin
2002 : Blanche de Bernie Bonvoisin : D'Artagnan
2002 : Wanted de Brad Mirman : Daniel Foray
2002 : I'am Dina d'Ole Bornedal : Jacob
2002 : Le Pacte du silence de Graham Guit : Joachim
2003 : Nathalie... d'Anne Fontaine : Bernard
2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie : le fromager
2003 : San-Antonio de Frédéric Auburtin : Bérurier
2003 : Bon voyage de Jean-Paul Rappeneau : Jean-Étienne Beaufort
2004 : Vacances sur ordonnance de Wayne Wang : le chef Didier
2004 : La vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre de Michel Muller : lui-même
2004 : 36 Quai des Orfèvres d'Olivier Marchal : Denis Klein
2004 : Les Temps qui changent d'André Téchiné : Antoine Lavau
2004 : RRRrrrr!!! d'Alain Chabat : le chef des Cheveux Sales
2004 : Nouvelle France de Jean Beaudin : le curé
2005 : Je préfère qu'on reste amis... d'Éric Toledano et Olivier Nakache : Serge
2005 : Combien tu m'aimes ? de Bertrand Blier : Charly
2005 : Boudu de Gérard Jugnot : Boudu
2005 : Olé ! de Florence Quentin : François Veber
2005 : Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli : Alain Moreau
2006 : La Môme d' Olivier Dahan : Louis Leplée
2006 : Paris je t'aime segment Quartier Latin - également réalisateur (co-réalisé avec Frédéric Auburtin) : Le propriétaire du café
2007 : Michou d'Auber de Thomas Gilou : Georges
2008 : L'Instinct de mort, volet no 1 de la Saga Jacques Mesrine de Jean-François Richet : Guido
2008 : Disco de Fabien Onteniente : Jean-François Civette, dit "Jean-François Jackson"
2008 : Astérix aux Jeux Olympiques de Thomas Langmann et Frédéric Forestier : Obélix
2008 : L'Abuffata de Mimmo Calopresti : Lui-même
2008 : Bastardi d'Andres Alce Melondando
2008 : Sans arme, ni haine, ni violence de Jean-Paul Rouve : Le parrain des truands marseillais
2008 : Les Enfants de Timplebach de Nicolas Bary : Le général
2008 : Babylon A.D. de Mathieu Kassovitz : Gorsky
2008 : Bouquet final de Michel Delgado : Hugo
2008 : Hello Goodbye de Graham Guit : Alain Gaash
2008 : Vsyo mogut koroli d'Aleksandr Chernyaev
2009 : Diamant 13 de Gilles Béhat : Mat
2009 : Bellamy de Claude Chabrol : Paul Bellamy
2009 : Coco de Gad Elmaleh : Le médecin
2009 : À l'origine de Xavier Giannoli : Abel
Années 2010 [modifier]
2010 : L'Autre Dumas de Safy Nebbou : Alexandre Dumas
2010 : Mammuth de Benoît Delépine et Gustave Kervern : Serge Pilardosse
2010 : La Tête en friche de Jean Becker : Germain Chazes
2010 : Potiche de François Ozon : Maurice Babin
2010 : Small World de Bruno Chiche : Conrad Lang
Box-office
Gérard Depardieu est l'acteur français cumulant le plus grand nombre d'entrées au cinéma en France[réf. nécessaire]. Parmi sa filmographie, on dénombre :
35 films de plus de 1 million d'entrées.
26 films de plus de 2 millions d'entrées.
17 films de plus de 3 millions d'entrées.
12 films de plus de 4 millions d'entrées.
9 films de plus de 5 millions d'entrées.
6 films de plus de 6 millions d'entrées.
4 films de plus de 7 millions d'entrées.
2 films de plus de 8 millions d'entrées.
1 film de plus de 9 millions d'entrées.
1 film de plus de 10 millions d'entrées.
Liste des films supérieurs à 4 millions d'entrées :[3]
Rang Titre Entrées
1 Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre 14 557 020
2 Astérix et Obélix contre César 8 944 457
3 Jean de Florette 7 223 781
4 La Chèvre 7 080 137
5 Astérix aux Jeux Olympiques 6 785 759
6 Germinal 6 161 776
7 Les Anges gardiens 5 735 300
8 Le Placard 5 317 828
9 La Môme 5 228 405
10 Les Compères 4 847 229
11 Cyrano de Bergerac 4 733 659
12 Les Fugitifs 4 496 827
Télévision
1969 : Rendez-vous à Badenberg de Jean-Michel Meurisse
1969 : Le Cyborg de Jacques Pierre
1969 : Menaces de Jean Denesle
1970 : Tango de Jean Kerchbron
1970 : La Pomme de son œil de François Villiers
1970 : Nausicaa d' Agnès Varda
1970 : Les Aventures de Zadig de Claude-Jean Bonnardot
1972 : Un monsieur bien rangé d' Agnès Delarive
1973 : L'inconnu de Youri
1973 : Mon ami Maigret de François Villiers
1973 : A propos de la mort de Cartouche d' Olivier Girard, émission de la série Le Calendrier de l'histoire
1998 : Le Comte de Monte-Cristo de Josée Dayan
1999 : Balzac de Josée Dayan
1999 : Bérénice de Jean-Daniel Verhaeghe
2000 : Les Misérables de Josée Dayan
2001 : Napoléon d' Yves Simoneau
2002 : Ruy Blas de Jacques Weber
2002 : La Femme mousquetaire de Steve Boyum
2002 : Volpone de Frédéric Auburtin
2005 : Les Rois maudits de Josée Dayan
2008 : L'Abolition de Jean-Daniel Verhaeghe
Théâtre
1967 : Boudu sauvé des eaux de René Fauchois, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre des Capucines
1969 : Les Garçons de la bande de Mart Crowley, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Edouard VII
1970 : Une fille dans ma soupe de Terence Frisby, mise en scène Raymond Rouleau, Théâtre de la Madeleine
1971 : Galapagos de Jean Chatenet, mise en scène Bernard Blier, Théâtre de la Madeleine
1972 : Sauvés d'Edward Bond, mise en scène Claude Régy, TNP Théâtre de Chaillot
1972 : Home de David Storey, mise en scène Claude Régy, Espace Pierre Cardin
1973 : Isma de Nathalie Sarraute, mise en scène Claude Régy, Espace Pierre Cardin
1973 : Isaac de Michel Puig, mise en scène Claude Régy, Espace Pierre Cardin
1973 : La Chevauchée sur le lac de Constance de Peter Handke, mise en scène Claude Régy, Espace Pierre Cardin
1977 : Les gens déraisonnables sont en voie de disparition de Peter Handke, mise en scène Claude Régy, Théâtre des Amandiers
1985 : Tartuffe de Molière, mise en scène Jacques Lassalle, avec François Périer
1986 : Lily Passion de et avec Barbara, mise en scène Pierre Strosser au Zénith
1999 : Les Portes du ciel de Jacques Attali, mise en scène Stéphane Hillel, Théâtre de Paris, (thème : la fin de Charles Quint)
2004 : La Bête dans la jungle de James Lord, d’après une nouvelle d'Henry James, mise en scène Jacques Lassalle, avec Fanny Ardant, Théâtre de la Madeleine
Récompenses et nominations
César
Césars 1976 : nomination au César du meilleur acteur pour Sept morts sur ordonnance
Césars 1977 : nomination au César du meilleur acteur pour La Dernière Femme
Césars 1978 : nomination au César du meilleur acteur pour Dites-lui que je l'aime
Césars 1979 : nomination au César du meilleur acteur pour Le Sucre
Césars 1981 : César du meilleur acteur pour Le Dernier Métro
Césars 1983 : nomination au César du meilleur acteur pour Danton
Césars 1984 : nomination au César du meilleur acteur pour Les Compères
Césars 1985 : nomination au César du meilleur acteur pour Fort Saganne
Césars 1986 : nomination au César du meilleur acteur pour Police
Césars 1988 : nomination au César du meilleur acteur pour Sous le soleil de Satan
Césars 1989 : nomination au César du meilleur acteur pour Camille Claudel
Césars 1990 : nomination au César du meilleur acteur pour Trop belle pour toi
Césars 1991 : César du meilleur acteur pour Cyrano de Bergerac
Césars 1995 : nomination au César du meilleur acteur pour Le Colonel Chabert
Césars 2007 : nomination au César du meilleur acteur pour Quand j'étais chanteur
Osca
r
Oscars 1991 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Cyrano de Bergerac
Golden Globe
1991 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Green Card
BAFTA
1988 : nomination au BAFTA du meilleur acteur pour Jean de Florette
1992 : nomination au BAFTA du meilleur acteur pour Cyrano de Bergerac
Festival de Cannes
1990 : Prix d'interprétation masculine pour Cyrano de Bergerac
Mostra de Venise [modifier]
1985 : Coupe Volpi pour la meilleure interprétation masculine pour Police de Maurice Pialat
Prix Lumière [modifier]
2007 : Prix Lumière du meilleur acteur pour Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli
Citations
Charles Berling : « Depardieu est un immense acteur, un aventurier. Il y a en lui une force qui me fascine et me bouleverse. Il a une véritable authenticité avec ses désirs. »
Bibliographie
1988 : Lettres volées, Gérard Depardieu, éditions Lattès - Paris ;
2004 : Laurent Neumann et Gérard Depardieu, Vivant, Plon (entretiens biographiques) ;
2004 : Caroline Réali (en collaboration avec Annie Reval), Gérard Depardieu, voleur d'âmes, France Empire (biographie) ;
2006 : Bernard Violet, L'Insoumis, Fayard (biographie) ;
2007 : Patrick Rigoulet, Gérard Depardieu Itinéraire d'un ogre, Le Rocher (biographie) ;
2010 : Bernard Boyé, Les Légendes du Cinéma Français, Autres Temps Editions (biographie) ;
Petite news
bientot je continuerais l'histoire de la ferme
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 07-06-2010
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Andre dussolier (rubrique acteurs)
vous pourez voir mes acteurs preferés et leurs biographie
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André Dussolier:
André Dussollier est un acteur français né le 17 février 1946 à Annecy (France).
Biographie
Né à Annecy, il passe toute son enfance à Cruseilles (ville située entre Annecy et Genève), André Dussollier ressent très vite le goût de la comédie. En effet, à 10 ans, il monte sur scène lors d'une représentation scolaire de L'enfant de la rivière. Mais après son bac, son père le pousse à suivre des études universitaires. Il entame donc des études de lettres modernes à Grenoble où il obtient deux licences et une maitrise. Cependant sa passion pour la comédie ne l'ayant pas abandonné, il décide de monter à Paris afin d'y devenir acteur.
Il arrive à Paris à l'âge de 23 ans, où il suit les cours d'art dramatique de Jean Périmony, qui le préparent à entrer au Conservatoire. Il y est admis et en ressort avec un premier prix. Les portes de la Comédie-Française lui sont alors grandes ouvertes, et il en devient pensionnaire à partir de 1972. Cette même année, il obtient le premier prix de comédie avec Francis Perrin. Francois Truffaut, l'ayant remarqué au théâtre pour sa prestation dans Léonce et Lena de Büchner aux côtés de Jacques Spiesser, lui offre son premier grand rôle au cinéma dans Une belle fille comme moi.
Depuis il alterne films populaires et films d'auteurs, notamment avec Alain Resnais.
Grand amateur de radio, André Dussollier ne se contente pas de l'écouter : il en fait beaucoup. Pour l'Atelier de Création du Grand Ouest de Radio France, il interprète en 1991 le rôle de Prisca dans la dramatique de André Targe Lettres d'Aymonville[1], aux côtés de Cécile Backès et de Paul Leperson.
Il remporte le César du meilleur acteur en 1998 pour son rôle dans On connaît la chanson d'Alain Resnais, le César du meilleur acteur dans un second rôle dans Un cœur en hiver de Claude Sautet en 1993 ainsi qu'en 2002 pour son interprétation dans La chambre des officiers de François Dupeyron. Il reçoit notamment le 7 d'or du meilleur acteur pour Music Hall de Marcel Bluwal en 1985.
Il prête également sa voix à la lecture de quelques textes d'A la recherche du temps perdu, de Marcel Proust.
Filmographie
Années 1970
1972 : Les Chemins de pierre, de Joseph Drimal (série TV)
1972 : Une belle fille comme moi, de François Truffaut
1972 : Les Boussardel, de René Lucot (feuilleton TV)
1973 : Les Fourberies de Scapin, de Jean-Paul Carrère (TV)
1974 : Toute une vie, de Claude Lelouch
1974 : La Gifle, de Claude Pinoteau
1974 : Madame Bovary, de Pierre Cardinal (TV)
1975 : Un divorce heureux, de Henning Carlsen
1976 : Il pleut sur Santiago, de Helvio Soto
1976 : Histoire de rire, de Yves-André Hubert (TV)
1976 : Marie-poupée, de Joël Séria
1977 : Alice ou la dernière fugue, de Claude Chabrol
1977 : Le Couple témoin, de William Klein
1977 : Ben et Bénédict, de Paula Delsol
1977 : Rossel et la commune de Paris, de Serge Moati (TV)
1978 : Un ours pas comme les autres, de Nina Companeez (feuilleton TV)
1978 : Perceval le Gallois, d'Éric Rohmer
1979 : L'Amour en fuite, de François Truffaut
1979 : La Muse et la Madone, de Nina Companeez (TV)
1979 : Orient-Express, de Daniele D'Anza (feuilleton TV) (segment Jenny)
Années 1980
1980 : Pollufission 2000, de Jean-Pierre Prévost (TV)
1980 : Le Barbier de Séville, de Jean Pignol (TV)
1980 : La Fraîcheur de l'aube (TV)
1980 : Extérieur, nuit, de Jacques Bral
1981 : Ideiglenes paradicsom, d'András Kovács
1981 : Les Filles de Grenoble, de Joël Le Moigné
1982 : La Triple mort du troisième personnage (La Triple muerte del tercer personaje), de Helvio Soto
1982 : L'Épreuve, de Claude Santelli (TV)
1982 : Qu'est-ce qui fait courir David ?, d'Élie Chouraqui
1982 : Le Beau Mariage, d'Éric Rohmer
1983 : Elle voulait faire du cinéma, de Caroline Huppert (TV)
1983 : La vie est un roman, d'Alain Resnais
1983 : Liberty belle, de Pascal Kané
1983 : Au théâtre ce soir : Monsieur Masure, de Georges Folgoas (TV)
1984 : Première classe, de Mehdi El Glaoui
1984 : Les Enfants, de Marguerite Duras, Jean Mascolo et Jean-Marc Turine
1984 : L'Aide-mémoire, de Pierre Boutron (TV)
1984 : Frontières (Grens, De), de Leon de Winter
1984 : L'Amour à mort, d'Alain Resnais
1984 : Stress, de Jean-Louis Bertucelli
1984 : L'Amour par terre, de Jacques Rivette
1984 : Just the Way You Are, d'Édouard Molinaro
1985 : Music Hall, de Marcel Bluwal (TV)
1985 : Trois Hommes et un couffin, de Coline Serreau
1986 : Triple sec, de Yves Thomas (court-métrage)
1986 : Yiddish Connection, de Paul Boujenah
1986 : Mélo, d'Alain Resnais
1987 : De sable et de sang, de Jeanne Labrune
1988 : Fréquence meurtre, d'Élisabeth Rappeneau
1988 : L'Enfance de l'art, de Francis Girod
1988 : Mon ami le traître, de José Giovanni
1988 : Palace, de Jean-Michel Ribes (série TV)
Années 1990
1990 : Pour un oui ou pour un non, de Jacques Doillon (TV)
1990 : Le Chemin solitaire, de Luc Bondy (TV)
1990 : La Femme fardée, de José Pinheiro
1991 : Le Piège, de Serge Moati (TV)
1991 : Sushi Sushi, de Laurent Perrin
1992 : Border Line, de Danièle Dubroux
1992 : Roi blanc, dame rouge (Belyy korol, krasnaya koroleva (Russkie)), de Sergei Bodrov
1992 : Un cœur en hiver, de Claude Sautet
1992 : Chien et chat, de Philippe Galland et Marc Simenon (série TV)
1993 : La Petite apocalypse, de Costa-Gavras
1993 : Les Marmottes, d'Élie Chouraqui
1994 : Montparnasse-Pondichéry, de Yves Robert
1994 : Aux petits bonheurs, de Michel Deville
1994 : Le Colonel Chabert, de Yves Angelo
1995 : Les Fleurs de Maria Papadopylou, de Dodine Herry (court-métrage)
1995 : Le Roman d'un jeune homme pauvre (Romanzo di un giovane povero), d'Ettore Scola
1995 : Belle Époque, de Gavin Millar (feuilleton TV)
1996 : Notre homme, d'Élisabeth Rappeneau (TV)
1997 : Quand le chat sourit, de Sabine Azéma (TV)
1997 : Quadrille, de Valérie Lemercier
1997 : Un air si pur..., de Yves Angelo
1997 : On connaît la chanson, d'Alain Resnais
1997 : Vérité oblige, de Stéphane Kappes, Jacques Malaterre et Claude-Michel Rome (série TV)
1998 : Voleur de vie, de Yves Angelo
1999 : Les Enfants du marais, de Jean Becker
1999 : Sade en procès, de Pierre Beuchot (TV) (voix)
Années 2000
2000 : Scènes de crimes, de Frédéric Schoendoerffer
2000 : Les Acteurs, de Bertrand Blier
2000 : Aïe, de Sophie Fillières
2000 : La Dette, de Fabrice Cazeneuve (TV)
2000 : Ils ont filmé la guerre en couleur (documentaire TV) (voix)
2001 : Un crime au paradis, de Jean Becker
2001 : Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, de Jean-Pierre Jeunet (voix du narrateur)
2001 : La Chambre des officiers, de François Dupeyron
2001 : Vidocq, de Pitof
2001 : Tanguy, d’Étienne Chatiliez
2003 : 18 ans après, de Coline Serreau
2003 : La Légende de Parva, de Jean Cubaud (voix)
2003 : Effroyables Jardins, de Jean Becker
2003 : Tais-toi !, de Francis Veber
2004 : Suzie Berton, de Bernard Stora (TV)
2004 : Agents secrets, de Frédéric Schoendoerffer
2004 : Un long dimanche de fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet
2004 : 36 quai des Orfèvres, d’Olivier Marchal
2005 : Ils voulaient tuer de Gaulle, de Jean-Teddy Filippe (TV) (voix)
2005 : Mon petit doigt m'a dit..., de Pascal Thomas
2005 : Lemming, de Dominik Moll
2006 : Un ticket pour l'espace, d’Éric Lartigau
2006 : Ne le dis à personne, de Guillaume Canet
2006 : Cœurs, d’Alain Resnais
2007 : Ma place au soleil, d’Éric de Montalier
2007 : La Vérité ou presque, de Sam Karmann
2008 : Cortex, de Nicolas Boukhrief
2008 : Affaire de famille, de Claus Drexel
2008 : Leur morale... et la nôtre, de Florence Quentin
2008 : Le crime est notre affaire, de Pascal Thomas
2008 : Musée haut, musée bas, de Jean-Michel Ribes
2008 : Mèche Blanche, les aventures du petit castor, de Philippe Calderon (voix)
2009 : La Légende de Despereaux, de Gary Ross (voix)
2009 : Les Herbes folles d’Alain Resnais
2009 : Micmacs à tire-larigot de Jean-Pierre Jeunet : Nicolas Thibaut de Fenouillet
2009 : Une affaire d'État d’Éric Valette
Années 2010
2010 : Une exécution ordinaire de Marc Dugain
2010 : Chicas de Yasmina Reza
2010 : La bonté des femmes de Marc Dugain et Yves Angelo (TV)
2010 : Terminus des anges de André Téchiné
Théâtre
1972 : La Grande Muraille de Max Frish, mise en scène Jean-Pierre Miquel, Théâtre de l'Odéon
1973 : Les Fourberies de Scapin de Molière, mise en scène Jacques Échantillon, Comédie-Française, Festival de Bellac
1973 : Le Bourgeois gentilhomme de Molière, mise en scène Jean-Louis Barrault, Comédie-Française
1973 : La Critique de l'école des femmes, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Comédie-Française
1973 : Par-dessus bord de Michel Vinaver, mise en scène Roger Planchon, Théâtre national populaire Villeurbanne
1976 : Le Bain de vapeur de Roland Dubillard, mise en scène Roland Dubillard et Philippe Chérisey, Théâtre de l'Atelier
1978 : Trois Lits pour huit d'Alan Ayckbourn, mise en scène Pierre Mondy, Théâtre Montparnasse Théâtre de la Madeleine
1979 : La Fraicheur de l'aube d'Herb Gardner, mise en scène Raymond Rouleau, Théâtre de l'Athénée
1980 : L'Aide-mémoire de Jean-Claude Carrière, mise en scène Yves Bureau, Théâtre Saint-Georges
1981 : Faisons un rêve de Sacha Guitry, mise en scène Jacques Sereys, Théâtre de l'Athénée
1982 : Trahisons d'Harold Pinter, mise en scène Raymond Gérôme, Théâtre Montparnasse
1985 : Love de Murray Schisgal, mise en scène Michel Fagadau, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse
1988 : La Mouette d'Anton Tchekov, mise en scène Andrei Konchalovsky, avec Juliette Binoche, Théâtre de l'Odéon
1989 : Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Montparnasse
1989 : Le Chemin solitaire d'Arthur Schnitzler, mise en scène Luc Bondy, Théâtre du Rond-Point Paris
1995 : Scènes de la vie conjugale d'Ingmar Bergman, mise en scène Rita Russek et Stephan Meldegg, Théâtre de la Madeleine
2001-2003 : Monstres sacrés, sacrés montres, spectacle conçu et interprété par André Dussolier, avec les textes de Charles Baudelaire, Sacha Guitry, Victor Hugo, Molière, Jacques Prévert
2005 : La Chèvre ou qui est Sylvia ? d'Edward Albee, mise en scène Frédéric Bélier-Garcia, Théâtre de la Madeleine
2006 : Les Athlètes dans leur tête, one-man-show sur un texte de Paul Fournel, mis en scène par André Dussollier. Il exprime les joies, les angoisses et les attentes d'une dizaine de sportifs qui se sont battus toute leur vie pour une seule minute de gloire sur la plus haute marche du podium.
Récompenses et nominations
César du cinéma
1987 : nomination pour le César du meilleur acteur pour Mélo
1993 : César du meilleur acteur dans un second rôle pour Un cœur en hiver
1998 : César du meilleur acteur pour On connaît la chanson
2000 : nomination pour le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Les Enfants du marais
2002 : César du meilleur acteur dans un second rôle pour La Chambre des officiers
2002 : nomination pour le César du meilleur acteur pour Tanguy
2005 : nomination pour le César du meilleur acteur dans un second rôle pour 36, quai des Orfèvres
2007 : nomination pour le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Ne le dis à personne
Molières
1996 : nomination pour le Molière du comédien pour Scènes de la vie conjugale
2002 : nomination pour le Molière du comédien pour Monstres sacrés, sacrés monstres
2003 : nomination pour le Molière du comédien pour Monstres sacrés, sacrés monstres
1986 : 7 d'or du meilleur comédien pour Music Hall
Emile zola ecrivain reporter
Né le deux avril 1840 mort a paris le 29 septembre 1902
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 03-06-2010
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Emile ZOLA
Les ROUGON MACQUART serie de livres ecrits par Emile zola
ce sont des livres d'Emile ZOLA
L'AFFAIRE DREYFUS
Emile ZOLA a defendu le capitaine dreyfus accusé injustement d'espionnage de 1894 à 1906. Emile ZOLA fait paraitre un article resté celebre dans le journal l'aurore "J'accuse" là se forme 2 camps les Dreyfusards et les antidreyfusards
Le gign (groupe d'intervention de la gendarmerie national)
Le gign depuis le 1er mars 1974:
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Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale
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GIGN
Groupe d’intervention
de la Gendarmerie nationale
Écusson du GIGN depuis septembre 2007
Période Depuis le 1er mars 1974
Pays France
Branche Gendarmerie nationale (France)
Taille 389 personnes
Garnison Versailles-Satory
Devise «Sauver des vies au mépris de la sienne»
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Le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) est une unité d'élite de la Gendarmerie Nationale française spécialisée dans les opérations de contre-terrorisme et de libération d'otages. Sa devise est « Sauver des vies au mépris de la sienne ».
Le GIGN est basé à Satory (Versailles), son centre d'instruction et d'entraînement se situant au camp de Frileuse à Beynes ; pour participer à la sélection, il faut déjà être gendarme et avoir moins de 32 ans.
Depuis le 1er septembre 2007, une profonde réorganisation a eu lieu. Le « nouveau » GIGN regroupe sous le même nom l'intégralité des hommes de l'ancien GSIGN[1] :
trois forces opérationnelles :
la force intervention (ancien GIGN),
la force observation/recherche (ancien groupe d'observation-recherche de l'EPIGN),
la force sécurité/protection (qui regroupe les membres de la section de sécurité et protection de l'EPIGN et du personnel du détachement gendarmerie du GSPR) ;
une force d'appui opérationnel, comprenant des moyens techniques et diverses compétences nécessaires aux autres forces ;
une force formation effectuant à la formation interne et externe.
Dans le futur, les gendarmes nouvellement arrivés seront tous formés à l'intervention, puis auront la possibilité d'être formés à la protection et/ou à la recherche/observation (anciennes missions du GSPR et de l'EPIGN). L'effectif total sera porté à environ 420 militaires à l'horizon 2010, contre 380 en 2008 [2]. Il sera alors possible d'engager jusqu'à 200 hommes entrainés et habitués à travailler ensemble lors d'interventions de grandes envergure (prise d'otages massives par exemple, comme à Beslan)[3]. Le sigle GSIGN n'a plus lieu d'être et le sigle « GIGN » ne désigne plus la même unité. site WEB : www.gendarmerie.fr
Moyens [modifier]
En août 2009, le GIGN comprend 407 militaires.
Le budget de fonctionnement courant de cette unité, pour l'année fiscale 2009, est de 1,4 million d'euros, auquel s'ajoute un droit de tirage en frais de déplacement de 0,5 million d'euros sur le budget central de la gendarmerie [4].
Missions [modifier]
Antiterrorisme : le GIGN intervient en premier lieu sur les missions suivantes :
Piratair : détournement d'avion
Piratmer : détournement ou attaque de navire
Piratome : attaque nucléaire
Piratox : attaque chimique ou biologique
Piratext : prises d'otages de ressortissants français à l'étranger
Pour les actes de terrorisme ne rentrant pas dans ces catégories (prise d'otage, etc.), la répartition des missions entre le GIGN et le RAID se fait selon le lieu où l'alerte se produit : le milieu rural ainsi que les aéroports est le domaine d'intervention du GIGN, le milieu urbain celui du RAID.
Autres interventions : les neutralisations de forcenés, les arrestations de personnes dangereuses et armées.
Force de sécurité et protection (FSP) : elle couvre l'intégralité du spectre de la Sécurité et de la Protection.
Sur le territoire national, les sections de sécurité-protection (SSP), assurent quotidiennement la protection de hautes personnalités françaises ou étrangères. Elles assurent également ce type de mission à l'étranger, au profit des diplomates en poste dans des zones à risques.
Parallèlement aux missions de protection, les SSP procèdent à la mise en sécurité de sites. Que ce soit au profit de l'autorité protégée ou lors d'évènements majeurs, cette force déploie des tireurs d'élite, le groupe de recherche d'engins piégés (GREP), ou encore les spécialistes en investigations sub-aquatiques.
Enfin, dans un contexte interministériel, la FSP est régulièrement sollicitée pour réaliser des audits de sécurité au profit des représentations françaises à l'étranger ou de sites sensibles partout en France. Ayant une expérience reconnue dans ce domaine, les missions évaluent les enjeux sécuritaires et apportent une expertise et des réponses adaptées, en vue d'accroître le niveau de sûreté des installations visitées.
En marge des missions évoquées supra, les militaires de cette force participent de façon régulière à la formation des troupes d'élite étrangères.
Missions des SSP :
Protection rapprochée de personnalités.
Sécurité des ambassades et représentations diplomatiques françaises à l'étranger (Algérie, Côte d'Ivoire, Haïti, Afghanistan, Irak...).
Extraction de ressortissant français à l'étranger.
Mise en sécurité.
Analyse du risque et audit de sécurité.
Gestion de crise à l'étranger.
Sécurité des évènements d'ampleur nationale et internationale.
Formation internationale.
Pour permettre de mener à bien ces missions, les entraînements du GIGN sont très poussés et dangereux. Il y a ainsi eu plus de décès lors de ces entrainements que lors des missions elles-mêmes. Les démonstrations faites par le groupe reflètent les entrainements. Alors qu'il assistait à l'une d'elles en tant que ministre de l'intérieur, Pierre Joxe est très légèrement blessé par l'explosion d'une grenade qui n'a pas pu être neutralisée à temps[5].
Histoire [modifier]
En novembre 1973, la gendarmerie créée une Équipe Commando Régionale d’Intervention (ECRI) au sein de l'escadron de gendarmerie mobile 2/2 (actuel escadron 26/1) de Maisons-Alfort (suite à la prise d'otage de l'équipe d'Israël des Jeux Olympiques de Munich en 1972), qui devient opérationnelle le 1er mars 1974, considéré depuis comme la date officielle de création du GIGN. Un mois plus tard, il est décidé de créer deux Groupes d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) :
GIGN n° 1, basé à Maisons-Alfort et descendant de l'ECRI, opère sur le territoire des 1re, 2e, 3e et 6e régions militaires.
GIGN n° 4 basé à Mont-de-Marsan, constitué au sein de l’escadron 9/11 de gendarmerie mobile opère sur les 4e, 5e et 7e régions militaires. Elle était plus orientée sur les exercices de marine, proche de la façade atlantique.
L'intention initiale était de multiplier ces groupes sur tout le territoire, mais en 1976 décision est prise de rassembler les deux unités existantes en un seul GIGN national, à Maisons-Alfort. En 1983, le GIGN est déplacé à Satory dans la caserne Pasquier (elle porte le nom du 1er gendarme du Groupe décédé à l'entraînement) (quartier des gendarmes à Versailles), dans les Yvelines.
« Les Irlandais de Vincennes » [modifier]
Le 9 août 1982, vers 13 h, se déroule la fusillade de la rue des Rosiers : un homme jette une grenade à l'intérieur du restaurant Goldenberg puis un commando de quatre à cinq hommes descend la rue des Rosiers en tirant dans la foule. Six morts et vingt-deux blessés seront dénombrés[6]. Pour trouver les instigateurs de cette attaque, François Mitterrand installe un conseiller technique et une cellule antiterroriste à l’Élysée et en confie la direction au commandant du GIGN, Christian Prouteau.
Le 29 août 1982, à 21 h 30, des membres ou anciens membres du GIGN emmenés par le capitaine Paul Barril font irruption dans l'appartement à Vincennes d'un dénommé Michael Plunkett, soupçonné lui et ses compagnons irlandais d'appartenir à l'IRA, et font une prise d'explosifs lors de la perquisition suivant l'interpellation[7].
Il sera plus tard avéré que les gendarmes avaient apporté eux-mêmes des explosifs dans l'appartement de Vincennes. Après neuf mois de détention, les « Irlandais de Vincennes » sont finalement libérés fin mai 1983.
Cette affaire fit grand bruit au début du premier mandat de François Mitterrand, notamment du fait que le président nouvellement élu avait fait appel aux gendarmes du GIGN pour composer sa garde présidentielle, contrairement à ses prédécesseurs qui employaient des policiers. L'affaire des « Irlandais de Vincennes » est donc devenue celle des « gendarmes de l'Élysée ».
Principales opérations [modifier]
Le GIGN a mené des centaines d'opérations depuis sa création, aussi bien la libération d'otages que l'interpellation de forcenés (« neutralisation » dans le jargon de l'unité). Voici les plus connues :
en mai 1974, le GIGN n°1 intervient lors d'une mutinerie à la prison de Fleury-Mérogis. Leur intervention est déterminante pour résoudre la crise avec un minimum de violence.
libération (en coopération avec la 13e demi-brigade de Légion étrangère) d'une trentaine d'enfants pris en otages par des terroristes du FLCS (Front de libération de la côte somalienne) à Loyada dans la colonie française de Djibouti (à l'époque le Territoire français des Afars et des Issas ) le 3 février 1976. Dans cette opération, deux enfants, sept terroristes et neufs soldats somaliens ont été tués[8].
intervention suite au détournement par 5 terroristes croates anti-titistes d'un Boeing 727 de la TWA assurant un vol New York-Chicago en septembre 1976. Le GIGN parvient par la négociation à obtenir la libération des 49 otages et la reddition des terroristes.
intervention à Orly-Ouest pour résoudre, en coopération avec la brigade anti-gang du commissaire Robert Broussard, le détournement d'une Caravelle assurant le vol Air Inter 429 (Paris-Lyon), le 30 septembre 1977. Le forcené Jacques Robert détient en otage 94 personnes, dont le député Lucien Neuwirth et un ancien ministre, Philippe Malaud, depuis près de 7 heures, lorsqu'il fait usage d'une grenade, déclenchant l'assaut des forces de police et de gendarmerie. L'opération se solde par la mort d'un passager et la blessure de quatre autres, dont un grièvement. Jacques Robert se rend et est incarcéré[9].
préparation d'une tentative de libération des fonctionnaires de l'ambassade de France à San Salvador en mai 1979. Les terroristes accepteront de se rendre avant l'intervention, mais seulement aux autorités françaises qui acceptent de les relâcher au Panama en échange.
intervention de plusieurs hommes du GIGN lors de la prise de la Grande Mosquée de la Mecque, du 23 novembre au 5 décembre 1979. Les gendarmes semblent avoir en fait mis au point le plan d'attaque final, mais le nombre d'otages (plusieurs milliers) et de terroristes (environ 130) fait que l'on dénombre un nombre important de victimes.
intervention lors de la prise d'otages de l'hôtel Fesch par un commando corse mené par Marcel Lorenzoni en février 1980. Les terroristes se rendent après avoir négocié avec le GIGN[10].
libération des otages d'un détournement d'avion au Touquet en mai 1981. Le pirate de l'air, qui voulait obliger le pape à révéler le troisième secret de Fatima, est maîtrisé à mains nues lors d'un assaut-surprise.
arrestation d'un forcené à Chelles en avril 1982. Celui-ci, surarmé, tirera plus de 2000 cartouches en une journée. Le commandant Prouteau comprend vite que ce forcené n'est pas un forcené ordinaire, puis en engageant des tentatives de négociations, comprend que son but est de défier le GIGN. Dès lors le commandant choisit de ne pas engager ses hommes dans des pièges probables. En soirée, profitant d'un relâchement du forcené et d'une diversion faite en faisant exploser la porte de l'appartement de l'homme, un gendarme maîtrise le forcené à mains nues.
arrestation de Filipe Bidart, chef du groupe terroriste basque Iparretarrak en février 1988
libération des otages détenus dans la grotte d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie en mai 1988. L'opération est globalement réussie malgré la mort de deux militaires de la DGSE et de 19 indépendantistes kanaks.
des membres du GIGN, parfois sous l'autorité du COS, ont participé à des opérations en Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995, notamment l'arrestation de criminels de guerre.
Le 26 décembre 1994, libération des 164 passagers du vol Vol AF 8969 pris en otages par 4 terroristes du GIA qui projetaient d'écraser l'avion sur la Tour Eiffel. Le GIGN donna l'assaut à l'appareil, posé à l'aéroport de Marignane près de Marseille, et parvint à tuer les quatre terroristes et à sauver tous les otages, sans pertes du côté des gendarmes mais neuf blessés à des niveaux divers. L'assaut fut filmé par la télévision, et rendit célèbre le Groupe dans le monde entier. Peu après au GIGN se déroulait la cérémonie fêtant les 20 ans du Groupe, qui fut l'occasion d'un bilan : plus de 650 missions menées, plus de 500 otages libérés, une douzaine de terroristes tués, plusieurs centaines de criminels et de terroristes arrêtés par le GIGN, qui déplore pendant cette période la mort de 5 de ses hommes à l'entraînement et 19 blessés en opération (dont les 9 de l'assaut de Marignane).
en septembre 1995, le GIGN participe avec l'EPIGN à la traque de Khaled Kelkal dans les forêts entourant Vaugneray près du col de Malval (Rhône). La plupart des hommes du GIGN seront rappelés pour participer à l'opération Azalée aux Comores avant la fin de la traque et c'est l'EPIGN qui met un terme a celle-ci en abattant Khaled Kelkal.
participation à l'opération Azalée (la libération des Comores) et notamment l'arrestation du mercenaire Bob Denard sous l'autorité du COS en septembre et octobre 1995.
Le GIGN intervenant sur le Pascal Paolilors d'une intervention contre un forcené à Valaurie dans la Drôme le 23 juin 1997, un membre du GIGN, Jean-Louis Prianon, est tué.
intervention avec la collaboration du Commando Hubert sur le navire Pascal Paoli de la SNCM en 2005, détourné par des marins syndicalistes du STC.
le 19 janvier 2007, arrestation d'un forcené retranché chez lui à Gensac-sur-Garonne. Le GIGN essuie des tirs pendant la mise en place du dispositif (20 hommes) qui blessent un membre de l'équipe. Au moment de l'assaut, vers 22h, le forcené ouvre le feu sur le trinôme de tête: il tue le maréchal des logis-chef Frédéric Mortier (35 ans, promu major à titre posthume) et blesse un autre de ses camarades. Il s'agit du deuxième membre du GIGN tué en opération.
le 11 avril 2008, opération Thalathine. Déclenchement du plan Piratmer. Intervention lors de la prise d'otage sur le Ponant, navire de luxe, au large de la Somalie. Une partie du GIGN aide à la négociation depuis Marseille, siège de la CMA-CGM, propriétaire du voilier, tandis qu'un commando est projeté sur le navire Var, ainsi que le colonel Denis Favier. Les trente otages sont libérés et une partie des pirates sont appréhendés par l'Armée française.
À cela s'ajoutent de nombreuses arrestations de terroristes (basques, notamment du groupe Iparretarrak, corses...) de criminels dangereux, de transferts sensibles de personnes, et d'interventions lors de révoltes en milieu pénitentiaire.
En 2004, le bilan à l'occasion des trente ans du groupe était de plus de 1030 missions, de plus de 970 personnes arrêtées, et 534 otages libérés. À ce jour, et depuis sa création, le GIGN a perdu 2 hommes en mission et 7 en entrainement.
Pour voir une liste des opérations du GIGN traitées sur Wikipédia, voir Catégorie:Mission du GIGN.
Commandants de l'unité [modifier]
lieutenant Christian Prouteau : 1973-1983 (GIGN n° 1 puis GIGN),
capitaine Paul Barril : 1982-1983 (par intérim),
capitaine Philippe Masselin : 1983-1985,
capitaine Philippe Legorjus : 1985-1989,
chef d'escadron Lionel Chesneau : 1989-1992,
capitaine Denis Favier : 1992-1997,
chef d'escadron Éric Gerard : 1997-2002,
lieutenant-colonel Frédéric Gallois : 2002-2007,
général Denis Favier : depuis 2007.
Présence internationale [modifier]
Mondialement reconnu comme une des unités d'intervention les plus efficaces au monde, le GIGN est une unité d'élite de la Gendarmerie Nationale française. Ses nombreux succès (près de 600 otages libérés, plus de 1000 criminels capturés ou abattus) au cours des diverses opérations qu'il a été amené à monter en font depuis 10 ans une référence internationale en matière de sécurité des personnes civiles. Le GIGN s'est surtout fait connaître en décembre 1994 lors de la prise d'otage d'un avion d'Air France par le GIA.
7 de ses membres ont péri durant des manœuvres d'exercice, et 2 membres en opération, deux sous-officiers dont un maréchal des logis chef.
Le GIGN est intervenu à l'étranger (Djibouti, San Salvador, Arabie saoudite, pays basque espagnol, Niger, Union des Comores).
Armement [modifier]
« Notre principe fondamental est de reculer l'usage des armes à feu jusqu'au dernier moment »
Denis Favier, commandant du GIGN de 1992 à 1997.
Malgré ce but du GIGN d'éviter au maximum l'emploi des armes, le Groupe possède un armement répondant à des besoins précis. On n'emploie pas des fusils d'assaut comme un G-3 TGS contre un forcené, ils sont réservés à l'utilisation dans des situations quasi-militaires. À l'opposée, dans le cas d'une intervention extrême du style de la prise d'otages du vol AF 8969 à Marignane, il est nécessaire de disposer de tous types d'armes, du Manurhin .357 Magnum au fusil de précision en passant par le PM HK.
L'armement « de base » lors d'une mission se compose d'une arme de poing pour chaque homme, plus un MP-5 et un fusil calibre 12 pour l'appui.
Chaque élément de Groupe possède trois ou quatre armes de poing et au moins deux armes d'épaule. Au total, on dénombre pour le Groupe quelques 900 armes et 1000 optiques. Les armes (du fusil de précision à l'arme de poing) sont testées au banc d'essai Stabilisator 3000 A1 de la marque française L2S.
Un grand nombre des armes ont été modifiées sur commande pour le GIGN. Il ne faut pas oublier les accessoires génériquement nommés « aides à la visée » : collimateurs (systèmes de visée non-grossissants, souvent luminescents), lunettes grossissantes, lasers de visée, lampes-torches, équipements de visée nocturne, etc. Les modifications et les aides à la visée présentes sur les armes sont détaillées en même temps que les armes elles-mêmes.
Les armes sont présentées de la plus fréquemment employée à la moins employée. Exceptions : les armes de précision (ordre en fonction des calibres).
Armes de poing [modifier]
Manurhin MR-73 en .357 Magnum avec diverses longueurs de canons (4 pouces, 5 pouces ¼, voir 8 pouces et 10 pouces pour le tir de précision), très utilisé depuis les débuts de l'existence du GIGN. Il est encore aujourd'hui l'arme de poing la plus utilisée par les hommes du GIGN comme arme principale. Toutefois la plupart des hommes portent simultanément un revolver et un PA (pistolet semi-automatique) taille « compact » (principalement les Glock 19, SIG-Sauer P228, FN Five-seveN et PAMAS G1S).
Glock 19 en 9 mm Para., l'arme de poing visiblement la plus utilisée après le MR-73 (et dans une moindre mesure les G26 et G17 sont aussi utilisés), y compris par les plongeurs du Groupe en raison de sa haute résistance à l'eau. Il est fréquemment équipé d'une lampe tactique Insight Technology M3 LED ou M6 avec laser intégré.
S&W 686 GFS « Stainless » en .357 magnum en diverses longueurs de canons de 4 à 10 pouces, préféré au MR-73 par quelques éléments, mais le remplaçant systématiquement pour les plongeurs d'intervention (le Manurhin ne semble pas aussi résistant à l'eau). Les plongeurs utilisent aussi le Glock 19 et le Five-seveN, mais sans les lampes tactiques.
Sig-Sauer P228 (et son « grand frère » P226) en 9 mm Para., avec des chargeurs à grande capacité de 20 cartouches en plus des normaux de 15 cartouches et parfois une lampe Insight Technology M3 LED. L'adoption du P226 par le GIGN est une preuve évidente de sa qualité, alors même qu'il fut écarté par les forces de l'ordre françaises au profit du Beretta 92F dans les années 1980…
FN Five-seveN Tactical IOM en 5,7 mm avec une hausse fixe et un guidon allongé (depuis 2004 ?) éventuellement avec une lampe-laser Insight Technology M6 sur le rail Picatinny.
GIAT PAMAS G1S en 9 mm Para. (Parabellum) : le Beretta 92G construit sous licence était l'arme réglementaire de la Gendarmerie nationale (avant l'emloi du Sig Sauer SP 2022), mais il est relativement peu utilisé au GIGN.
SIG-Sauer Pro SP 2022 en 9 mm Para. Le GIGN devrait recevoir ces armes comme les autres unités de gendarmerie (les premiers avaient déjà été livrés au Groupe en 2004), mais reste à savoir s'ils seront très utilisés ou suivront la carrière du PAMAS G1.
En opération classique, les armes de poing employées sont généralement des modèles compacts (MR-73 à canon 4", Glock 19, P228) ; par contre, les Glocks 17 et P226 sont utilisés lors des « missions kaki » (en milieu naturel), où les contraintes d'espace sont moins importantes.
Pistolets-mitrailleurs [modifier]
HK MP5 en versions A5 (sélecteur 3-Round Burst), SD3 et K-PDW (tous deux avec sélecteurs SEF), équipés d'aides à la visée sur le dessus de l'arme : collimateur Aimpoint CompM2 ou EOTech 550 AA, lunette de visée Trijicon ACOG 3,5 x 35 ou encore type « mini-lunette » à montage latéral, souvent vue chez d'autres forces spéciales françaises (CPA 10 et 30, parachutistes de l'Armée de terre). En version navalisée il a remplacé l'Uzi chez les plongeurs. Depuis la première moitié des années 1990, les MP-5A5 sont équipés d'un garde-main permettant le montage d'une aide à la visée ; par ailleurs il faut noter l'utilisation depuis le début des années 2000 sur les MP-5A5 et MP 5K PDW de montages SureFire « cocking tube mount » sur l'extrémité du tube de prise de gaz permettant de fixer deux accessoires; ces accessoires sont des lasers jour/nuit SureFire L72 de couleur rouge et L75 infrarouges (point visible à l'intensificateur de lumière) et des lampes-torches Nitrolon P. Le MP-5SD6 peut recevoir une lampe fixée sous le canon silencieux à l'aide d'anneaux.
Le « PM HK » (comme il est couramment nommé au sein du Groupe) est toujours très utilisé malgré l'arrivée du FN P90 aux caractéristiques balistiques intéressantes.
FN P90 Tactical avec laser intégré dans la poignée. Il renforce et se substitue en partie aux MP-5 et pourrait même les remplacer chez les plongeurs. Le P90 offre une grande capacité de 50 cartouches et tire la très performante munition FN 5,7 × 28 mm dont la puissance de pénétration permet de neutraliser des adversaires abrités ou équipés de gilets pare-balles. Il est l'arme standard des chefs de sections opérationnelles et de groupes tactiques. Les trois rails Picatinny permettent d'y fixer un grand nombre d'accessoires, généralement un collimateur Aimpoint CompM2 sur le rail supérieur (le EOTech n'est jamais vu monté), un laser SureFire sur le côté droit et une lampe à forte intensité du côté gauche. Éventuellement, un silencieux Gemtech SP90 et un sac récupérateur de douilles peuvent être ajoutés.
Fusils à canon lisse [modifier]
Remington 870 en calibre 12 Magnum, le plus souvent avec une crosse se pliant latéralement et un sous-canon plus long que le canon ; il est aussi doté d'un rail Picatinny en position supérieure sur la culasse accueillant souvent un collimateur (Aimpoint CompM2, Aimpoint 3000 ou EOTech 550 AA), et une lampe ou un laser (voire les deux simultanément) sont souvent fixés sur la pompe.
Benelli M3T Super 90 en calibre 12 Magnum, rarement vu, contrairement au Remington.
Franchi SPAS 12 Special Purpose Automatic Shotgun également en calibre 12, seul fusil à pompe au monde à posséder un sélecteur de tir (permettant de choisir entre un mode manuel ou semi-automatique) . Son aspect dissuasif et impressionnant en fait une arme appréciée des forces d'intervention .
Fusils d'assaut [modifier]
Le GIGN, comme la plupart des groupes d'intervention de la Gendarmerie nationale, n'utilise des fusils d'assaut qu'en milieu extérieur :
HK G3 TGS, le seul fusil d'assaut en 7,62 mm couramment utilisé par le GIGN. Il est principalement utilisé en milieu naturel (par exemple reconnaissances en « missions kaki ») et par des équipes spécialement formées au tir depuis des hélicoptères, ce qui a fait surnommer ces équipes « équipes G-3 ». Le G-3 TGS est un excellente arme d'appui « lourd » par rapport aux autres fusils d'assaut du GIGN en 5,56 mm en raison de son calibre 7,62 mm OTAN, de sa précision remarquable jusqu'à 400 m et de son lance-grenades HK 79 de 40 mm (utilisé avec des grenades à fragmentation, perforantes ou à gaz). Sa taille, sa crosse fixe ainsi que son puissant calibre (risquant de traverser facilement des murs et de toucher des otages ou les gendarmes d'une autre équipe d'assaut) font qu'il n'est pas utilisé en terrain urbain. Les G-3 TGS du GIGN sont tous équipés d'un sélecteur de tir type numérique et d'une crosse de MSG-90. On peut distinguer une variante « diurne » et une « nocturne » du G-3 au GIGN : la variante « diurne » est équipée d'un lance-grenades HK 79, d'un collimateur diurne Aimpoint 3000 ou 5000 et d'un montage SureFire cocking tube mount 490 ou 491 pour une lampe et un laser. La variante « nocturne » est équipée d'un Aimpoint CompM2 (compatible avec intensificateurs de lumière Lucie), le HK 79 est enlevé et le garde-main est sans accessoire ou avec bipied, le montage SureFire est parfois absent, d'autres fois présent, la lampe ayant dans ce cas un filtre IR. Des photos montrent aussi des Aimpoint 7000S et un laser sous le garde-main en plus du bipied. Pour les « équipes G-3 », les G-3 sont utilisés en versions « diurne » et « nocturne » avec un récupérateur de douilles en métal pour éviter que les étuis éjectés ne puissent endommager l'appareil ou gêner l'équipage ou l'équipe de tireurs.
SIG-550 et 551 SWAT avec lunette Hensoldt 6 x 42 BL, SIG-552 Commando avec un collimateur Bushnell HOLOsight de première génération, les fusils d'assaut en 5,56 mm les plus utilisés au GIGN.
HK 33EA2 avec une crosse pliante HK type A3, un sélecteur 3-Round Burst à quatre positions et une lunette diurne Hensold 6 x 42 BL et d'un bipied sous le canon pour l'utilisation comme fusil de sniping (embuscade). D'autres aides à la visée peuvent être montés sur un montage SureFire « cocking tube mount ». Rappelons que le HK 33, dérivé du G-3 en calibre 5,56 mm, en garde l'excellente précision même dans sa version standard (le G-3 et le HK 33 ont tous deux connu des versions spécifiques de sniping comme le célèbre G-3SG1). On peut le différencier du G-3 par son chargeur courbe, l'absence systématique de lance-grenades et le sélecteur de tir à symboles.
GIAT FAMAS F1. arme ambidextre. peu utilisée car trop encombrante (crosse plutôt longue et non repliable), et l'arme est trop lourde pour une utilisation tactique en bâtiment, néanmoins elle possède une très grande cadence et puissance de feu. (capacité : 25 coups, calibre : 5.56 F1, portée efficace : 300m portée max : 3200m, système : culasse semi-vérouillée).
HK G36C, fusil de calibre 5,56 OTAN, munis d'une crosse repliable tactique,complété d'une lunette de visée Red Dot et équipé en supplémentd'un lance-grenades HK. Cette arme est particulièrement utilisée par la Force de Sécurité et de Protection du GIGN.
Armes de précision [modifier]
Des modèles spéciaux de MR-73 en 8 et 10 pouces équipés de lunettes et des bipieds sont utilisés pour des tirs de précision à courte portée. La lunette la plus courante est la Magnum Phantom grossissant 1,5 × produite par Bushnell (parfois avec une protection caoutchouc autour de l'oculaire identique à celle de l'OB50), mais des optiques 4 × 32 équiperaient aussi d'autres de ces armes. Des S&W avec des longueurs de canons similaires seraient aussi utilisés avec lunettes et bipieds.
Trois modèles de la marque Accuracy :
le AW en .308 (7,62 mm OTAN)
le AWS avec un canon silencieux (combiné à des munitions .308 « Sub » subsoniques) et le seul des trois types à avoir une crosse pliante.
le AW SM en .338 Lapua Magnum (8,6 × 70 mm) pour des tirs intermédiaires entre le 7,62 et le 12,7.
Plus de soixante AW remplacent depuis 1995 les vieux FR-F1, qui auront rempli une vingtaine d'années de bons et loyaux services. Une cinquantaine d'AW Super Magnum en .338 Lapua Magnum est entré en service en 2003 pour combler le « trou » existant entre les munitions de 7,62 mm et 12,7 mm. Le GIGN a signé un partenariat avec le constructeur Accuracy International pour lui faire partager les résultats des expérimentations de ces fusils dans toutes les conditions climatiques.
La lunette employée pour ces trois armes est la Schmidt & Bender Mk.II 3-12 × 50 avec un réticule Mil-Dot (comme toutes les armes de précision actuellement utilisées par le GIGN) 30 × 30 mm pourvu d'un croisillon luminescent rouge à l'intensité modifiable.
Chacun des huit groupes tactiques du GIGN emporte en opération huit Accuracy équipés d'un intensificateur de lumière Simrad KN200 de 3e génération monté sur la lunette grossissante pour le tir nocturne, ce qui permet d'utiliser la même arme avec les mêmes optiques de jour comme de nuit. Du temps du FR-F1, il fallait choisir entre un exemplaire équipé d'une lunette diurne ou un autre avec un intensificateur OB50. Auparavant les Accuracy étaient équipés de lunettes Bausch & Lomb Tactical 62-1040 grossissement 10 × 40 mm (elles étaient encore en service lors d'un entraînement à Djibouti début 2001) et du bipied Parker-Hale LM6 placé à l'avant de la crosse. Celui-ci a été fixé à mi-longueur de la crosse et non à l'extrémité de celle-ci. L'Accuracy est aussi équipé de rails latéraux type Picatinny (encore que l'on n'ait pas vu d'accessoires montés dessus).
Le GIGN dispose d'équipements de camouflage spéciaux pour ces fusils (schémas armée française type centre-européen et désertique, anglais DPM et moucheté allemand Bundeswehr). Le coût total de l'arme entière est d'environ 20 000 €.
Le PGM Hécate II à verrou en 12,7 mm remplace les Barrett M82, M95 (fusil) et McMillan depuis 1998. Cette arme est capable de neutraliser des véhicules peu ou pas blindés et de toucher des cibles abritées. Le 12,7 mm est le seul calibre expérimenté par le Groupe capable de traverser les deux vitres blindées d'un sas de banque. Les modèles utilisés sont des Hécate II standard et des Hécate II polymère avec une lunette Scrome J10 10 × 40 à réticule Mil-Dot montée sur un montage STANAG OTAN.
Le Groupe disposerait au total de plus de cent Accuracy de tous calibres, et tous ses hommes ont une qualification TE (équipes tireur d'élite) de base sur Accuracy .308 et .338, ce qui en fait le groupe d'intervention disposant du plus grand nombre de tireurs d'élite au monde. Les équipes TE sont habituellement composées de deux hommes, un tireur et un observateur qui utilise un télescope monoculaire Leica Televid 77 mm (ou plus rarement l'Apo-Televid 77 mm) avec divers grossissements disponibles jusqu'à 60 ×, une paire de jumelles Leica Vector IV (ou jumelles infrarouges Thomson Sophie la nuit). Les équipes TE disposent en plus d'un télémètre laser Leica Rangemaster LRF 1200 doté d'une optique 7 × 21 mm ayant une précision d'un mètre avec une portée de 15 à 1100 m, d'une mini-station météo Skywatch Geos 9 (anémomètre-girouette, boussole, hygromètre, thermomètre, baromètre, altimètre et montre combinés dans un objet des quelques grammes), d'un sac à eau, d'une musette de tir et depuis 2003-2004 d'un carnet de tir spécifique au Groupe.
Armes sub-létales [modifier]
La faible fiabilité des armes sub-létales et leur dangerosité potentielle a longtemps limité leur adoption au GIGN. La technique favorite était le tir à l'épaule au revolver ou au fusil de précision : une balle dans l'épaule du bras armé est une technique de neutralisation très efficace.
Pistolet à impulsion électrique Taser X26 en expérimentation depuis 2003.
Moyens de transport [modifier]
Le GIGN bénéficie depuis 2006[11] du concours du Groupe interarmées d'hélicoptères (GIH), unité mixte d'hélicoptères de l'armée de terre et de l'armée de l'air, mise à sa disposition par le 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS), et installé sur la base aérienne 107 de Villacoublay.
Notes et références [modifier]
↑ Organisation après la réforme sur le site de la Gendarmerie nationale [archive]
↑ « Plongée au cœur des secrets du GIGN » [archive], Le Figaro, 10 octobre 2008.
↑ La réorganisation du GIGN sur le site officiel [archive]
↑ (fr) Question N° : 50888 de M. Urvoas Jean-Jacques ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Finistère ) [archive], 25 août 2009, Assemblée nationale française. Consulté le 15 septembre 2008
↑ Jean Luc Calyel, GIGN, les secrets d'une unité d'élite, Le Cherche-midi
↑ blog de Georges Moréas, commissaire principal honoraire de la police nationale [archive]
↑ Jean-Michel Beau, L’Affaire des Irlandais de Vincennes. L’honneur d’un gendarme 1982-2008, Fayard
↑ voir ce dossier [archive] de la Gendarmerie sur l'opération
↑ Le Monde, 2-3 octobre 1977
↑ MARCEL LORENZONI MILITANTU SINCERU [archive]
↑ "Les hélicos du GIGN : la Terre et l'Air volent ensemble" [archive] Blog Secret-Défense Libération.fr
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Gendarmerie nationale
Groupement de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN)
Escadron parachutiste d'intervention de la Gendarmerie nationale (EPIGN)
Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR)
Police nationale
Unité de recherche, assistance, intervention et dissuasion (RAID)
Groupes d'intervention de la police nationale (GIPN)
Grades de l'armée française
Bibliographie [modifier]
Christian Prouteau, Mémoires d'État, Michel Lafon, Paris, 1998 (ISBN 2-84098-360-5)
Gilbert Deflez, La brigade des missions impossibles, Jacques Grancher, Paris, 1979
Jean-Claude Bourret, GIGN, "mission impossible" : Les exploits de gendarmes anti-terroristes, France-Empire, Paris, 1981
Bernard Daumur, GIGN... Détenir le pouvoir de Dieu..., mémoire, Institut d'Études Politiques (IEP) de Toulouse, 1982
Gilbert Deflez, GIGN : vocation, anti-terroristes, Publi-team, Paris, 1983
Paul Barril, Missions très spéciales, Presses de la Cité, Paris, 1984
Yvon Gagueche, GIGN : 10 ans d'action, éditions des Acacias, Paris, 1985
Franck Abadie, Le Rôle du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale, mémoire, Institut d'études politiques (IEP) d'Aix-en-Provence, 1987
Philippe Legorjus (avec la collaboration de Jean-Michel Caradec'h), La morale et l'action, Fixot, Paris, 1990 (ISBN 2-87645-077-1)
Gilbert Picard, Gendarmerie : unités spécialisées, Hermé, 1990
Yvon Gagueche, GIGN, GSPR, EPIGN : gendarmes de l'extrême, Vanneau, Paris, 1992
Jean-Claude Bourret, GIGN, vingt ans d'actions - 1974-1994 : les nouveaux défis, éditions Michel Lafon, Paris, 1995 (ISBN 2-84098068-1)
Michel Bernard, GIGN, le temps d'un secret, éditions Bibliophane - Daniel Radford, coll. « Les hommes de notre temps », Paris, 2002 (réimpr. 2007) (ISBN 2-86970073-3)
Bernard Meunier, Négociation de crise : de la prise d'otages à la scène de ménage..., Mission Spéciale Productions, coll. « Techniques et spécialistes », 2005 (ISBN 2916357033, 978-2916357034)
Roland Môntins, L'assaut - GIGN - Marignane - 26 décembre 1994 - 17H12, les éditions des Riaux, Paris, 2007 (ISBN 2-84901-063-4) [présentation en ligne]
Eric Micheletti, Le GIGN en action, Histoire et Collections, Paris, 1995 (ISBN 2908182475)
Marie-Gabrielle Slama (préface de DGGN Pierre Steinmetz), Raconte moi... le GIGN, nouvelle arche de Noé, coll. « collections du citoyen », 2000
Éric Micheletti, GIGN, vol. 1 : le GIGN aujourd'hui, Histoire et Collections, 2004 (réimpr. 2005) (ISBN 2-913903-94-0) [présentation en ligne]
Louis-Frédéric Dunal (photographies), Frédéric Gallois (préface et présentation de l'unité), Au cœur de l'action : GIGN, ETAI, Boulogne-Billancourt, 2005 (ISBN 2-7268-9457-7)
Jean-Luc Calyel, GIGN, les secrets d'une unité d'élite, le Cherche-midi, Paris, 2008
Manuelle Calmat-de Gmeline, GIGN : les experts du danger, Robert Laffont, Paris, 2009 (ISBN 2221109856)
Filmographie [modifier]
« GIGN, à l'épreuve de la sélection », documentaire de Nicolas Moscara diffusé sur France 3 sur des Racines et des ailes
« GIGN, au cœur de l'action », documentaire de Nicolas Moscara diffusé le 27 février 2007 sur France 3
« Reportages », documentaire diffusé le 20 Mars 2010 sur TF1
Alice au pays des merveilles
je vais vous donner mon avis sur ce film et vous pourrez lire la synopsis de wikipedia
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 21-04-2010
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mon avis:
Ce film est tres bien il est assez independant de l'oeuvre de Lewis carol et meme du dessin anime walt disney
synopsis:
Alice au pays des merveilles (film, 2010)
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Alice au pays des merveilles
Titre original Alice in Wonderland
Réalisation Tim Burton
Acteurs principaux Mia Wasikowska
Johnny Depp
Helena Bonham Carter
Anne Hathaway
Crispin Glover
Scénario Linda Woolverton (d'après le roman de Lewis Carroll)
Musique Danny Elfman
Décors Robert Stromberg
Costumes Colleen Atwood
Photographie Dariusz Wolski
Montage Chris Lebenzon
Production Tim Burton
Joe Roth
Jennifer Todd
Suzanne Todd
Richard D. Zanuck
Société de production Walt Disney Pictures & The Zanuck Company
Société de distribution Walt Disney Pictures
Budget 200 000 000 US$[1]
Format couleur - SDDS - 35 mm
2.40 / I-MAX 3-D
Genre Film d'animation fantastique
Sortie 24 mars 2010 (France)
5 mars 2010 (Québec)
Langue(s) originale(s) Anglais
Pays d’origine États-Unis
Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland) est un film américain de fantasy réalisé par Tim Burton, écrit par Linda Woolverton et avec dans la distribution Mia Wasikowska, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway, Crispin Glover, Michael Sheen et Stephen Fry. Le film est sorti aux États-Unis le 5 mars 2010 et le 24 mars en France. L'histoire du film est une ré-imagination des romans de Lewis Carroll, intitulés Alice au pays des merveilles et De l'autre côté du miroir. Le film utilise une technique de combinaison entre les prises de vue réelle et l'animation.
Synopsis [modifier]
Lors d'une réception mondaine, Alice Kingsley (Mia Wasikowska), qui a désormais 19 ans, est demandée en mariage par Hamish Ascot, homme arrogant et très peu séduisant. C'est alors qu'elle aperçoit un étrange lapin blanc possédant une montre à gousset, et lui faisant signe de la suivre. Alice s'enfuit, prétendant que « cette demande en mariage arrive un peu trop rapidement » et part à la poursuite du lapin jusqu'à ce qu'elle arrive devant un curieux arbre mort au tronc détruit, sous lequel se trouve dans le sol, entre les racines, un terrier dont l'intérieur est plongé dans l'obscurité. S'y baissant trop près, Alice tombe et se retrouve dans une longue chute mouvementée jusqu'à atterrir dans un monde qu'elle avait déjà visité treize ans auparavant : le Pays des Merveilles.
Alice, ne se souvenant de rien de ce précédent voyage, rencontre tous les personnages de cette curieuse contrée, devenue sombre et inquiétante, tels que le fameux Lapin Blanc, Nivens McTwisp (voix originale de Michael Sheen), ainsi que Chessur, le Chat du Cheshire (voix de Stephen Fry), le Lièvre de Mars (voix de Paul Whitehouse), Mallymkun le Loir (voix de Barbara Windsor), les jumeaux Tweedle-Dum et Tweedle-Dee (Matt Lucas), qui semblent tous très bien la connaitre et en particulier Tarrant Hightopp, le Chapelier Fou (Johnny Depp) qui lui voue une certaine affection... Ne sachant point ce qui est arrivé de navrant au Pays des Merveilles, Alice apprend, qu'après son départ, la Reine Rouge Iracebeth (Helena Bonham Carter) a pris le pouvoir en relâchant le Jabberwocky (Christopher Lee), une terrible créature aux allures de dragon. Pour que le bien et la paix puissent régner de nouveau au Pays des Merveilles, Alice devra s'allier au déjanté Chapelier Fou (Johnny Depp) et à l'excentrique Reine Blanche Mirana (Anne Hathaway) afin de se débarrasser de la tyrannie de la Reine Rouge et rétablir la justice.
Fiche technique [modifier]
Titre original : Alice in Wonderland
Titre français : Alice au Pays des Merveilles
Réalisation : Tim Burton
Scénario : Linda Woolverton (d'après le roman de Lewis Carroll)
Producteurs : Tim Burton, Joe Roth, Jennifer Todd, Suzanne Todd et Richard D. Zanuck
Production : Walt Disney Pictures & The Zanuck Company
Distribution : Walt Disney Pictures
Photographie : Dariusz Wolski
Montage : Chris Lebenzon
Musique : Danny Elfman
Décors : Robert Stromberg
Costumes : Colleen Atwood
Genre : film familial d'aventure
Budget : 200 000 000 US$
Format : couleur - 35 mm - SDDS
Langue : anglais
Date de sortie :
États-Unis : 5 mars 2010
Canada : 5 mars 2010
France : 24 mars 2010
Belgique : 10 mars 2010
Distribution [modifier]
Mia Wasikowska (VF : Karine Foviau et VQ : Romy Kraushaar-Hébert[2]) : Alice Kingsley
Johnny Depp (VF : Bruno Choël et VQ : Gilbert Lachance) : Le Chapelier Fou
Helena Bonham Carter (VF : Laurence Bréheret et VQ : Pascale Montreuil) : Iracebeth, la Reine Rouge (ou Reine de Coeur)
Anne Hathaway (VF : Caroline Victoria et VQ : Geneviève Désilets) : Mirana, la Reine Blanche
Crispin Glover (VQ : Frédéric Paquet) : Ilosovic Stayne, le Valet Rouge
Matt Lucas (VF : Benjamin Pascal et VQ : Martin Watier) : Tweedledee / Tweedledum
Michael Sheen (VQ : Tristan Harvey) : McTwist, le Lapin Blanc (voix)
Paul Whitehouse (VQ : Benoit Éthier) : Le Lièvre de Mars (voix)
Christopher Lee : Le Jabberwocky (voix)
Alan Rickman (VQ : René Gagnon) : Absolem, la Chenille (voix)
Stephen Fry (VF: Bernard Alane et VQ : Patrice Dubois) : Chess, le Chat du Cheshire (voix)
Barbara Windsor (VF : Blanche Ravalec et VQ : Chantal Baril) : Mallymkun, le Loir (voix)
Timothy Spall (VQ : Stéphane Rivard) : Bayard, le Chien (voix)
Michael Gough : Le Dodo (ou le Dronte de Maurice) (voix)
Marton Csokas (VQ : Daniel Picard) : Charles Kingsley
Lindsay Duncan (VQ : Claudine Chatel) : Helen Kingsley
John Hopkins : Lowel
Jemma Powell : Margaret Manchester
Frances De La Tour (VQ : Johanne Garneau) : Tante Imogene
Tim Pigott-Smith (VQ : Vincent Davy) : Lord Ascot
Geraldine James (VQ : Élise Bertrand) : Lady Ascot
Leo Bill : Hamish Ascot
Eleanor Tominson: Fiona Chataway
Eleanor Gecks : Faith Chataway
Lucy Davenport : Lady Long Ears (courtisane de la Reine Rouge)
Box-office [modifier]
Pays ou région Box-office Box-office
arrêté le… Nombre de
semaines
Mondial[3] 656 100 000USD 22 mars 2010 2
États-Unis[3] 231 243 668 USD 18 mars 2010 2
Suisse romande[4] 464 entrées 18 mars 2010 2 jours
France[5]
116,3 millions $ récoltés, dans 3 728 cinémas, en 3 jours d'exploitation sur le sol américain et 94 millions engrangés dans les autres pays. Alice au pays des merveilles réalise 210,3 millions $ en 3 jours dans le monde.
Première bande-annonce [modifier]
Le 23 juillet 2009, le site américain IGN diffuse par erreur la première bande-annonce du film, qui ne devait être publiée que dans la nuit du 23 au 24 sur la page Facebook du film. La vidéo se retrouve rapidement sur Youtube, Disney essayant tant bien que mal de les faire supprimer. Le teaser est officiellement mis en ligne le 24 juillet 2009.
Cette bande-annonce nous présente le Pays des Merveilles du point de vue du Chapelier Fou (interprété par Johnny Depp). On y aperçoit Alice, le Chapelier Fou, la Reine Blanche, la Reine Rouge, le Chat du Cheshire, ainsi que le Lapin Blanc et bien d'autres personnages.
Controverses sur la date de sortie [modifier]
Cosplay d'Alice au pays des merveilles au salon du livre 2010La date de sortie du film a été annoncée aux États-Unis pour le 5 mars 2010. Fin novembre 2009, la date de sortie francophone, initialement prévue pour le 24 mars 2010, avait été repoussée au 7 avril 2010[6], pour des raisons inconnues. Le 2 février 2010, Disney a annoncé que le film sortira à la date initialement prévue, le 24 mars[7].
Le 11 février 2010, Walt Disney Studios Distribution annonce vouloir sortir le DVD du film trois mois après sa sortie en salles dans tous les pays où la loi le lui permet[8], soit le 1er juin pour la sortie aux États-Unis. Mais traditionnellement la sortie en DVD se fait après 6 mois d'exploitation en salles. En réaction à cette annonce la plupart des sociétés d'exploitations cinémas ont annoncé leur intention de boycotter le film[8].
aux États-Unis, le 19 février, AMC Entertainment second exploitant de salles (4 500 salles dans le monde) a annoncé son intention de boycotter le film[9].
en Belgique, plusieurs exploitants (UGC, Euroscoop, Acinapolis, Cinepointcom, Imagix, Utopolis, Les Grignous et Kinepolis) soit 85% des salles ont voté pour le boycott du film[10], mais suite à un accord passé avec Disney le film sera bien diffusé à partir du 10 mars 2010 dans toutes ces salles[11].
au Royaume-Uni,
le 19 février, Cineworld (150 salles) est parvenu à un accord avec Disney concernant la distribution du film[12]
le 27 février, Vue Entertainment (69 complexes, soit plus de 650 salles) parvient lui aussi à un accord avec Disney[13]
la société Odeon Cinemas (110 salles et 22 en Italie) menace toujours de ne pas diffuser le film[14].
aux Pays-Bas, le 2 mars, la société Pathé a annoncé que le film sera diffusé dans ses 12 cineplex[15].
Ailleurs en Europe, le délai légal est de quatre mois pour les pays suivants : France, Allemagne, Danemark, Suisse, Espagne et Portugal[10]. En France, ce délai est imposé[16]. D'après la presse, l'accord avec les sociétés d'exploitations aurait été obtenu grâce à la définition d'un caractère d'exception pour quatre films par an, pouvant avoir une sortie en DVD seulement trois mois après celle en salle[16].
Musique du film [modifier]
Bien que la bande originale du film soit composée par Danny Elfman comme pour la plupart des films de Tim Burton, il sortira également un album spécial nommé Almost Alice contenant des chansons d'artistes inspirées du film et de l'univers d'Alice: les bassistes Mark Hoppus et Pete Wentz ont concocté le morceau « In Transit » pour la trame sonore du film. Avril Lavigne chantera quant à elle "Alice (Underground)" et Tokio Hotel sera en duo avec Kerli pour interpréter "Strange", et le groupe Shinedown interprète la chanson "Her name is Alice".
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quelques photos:
Arthur et les minimoys
Je vais ecrire un article sur les deux arthurs.
Il y aura aussi la synopsis de wikipedia.
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arthur 1
WIKIPEDIA:
Arthur et les Minimoys (film)
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Arthur et les Minimoys
Titre original Arthur et les Minimoys
Arthur and the Minimoys
Réalisation Luc Besson
Acteurs principaux Freddie Highmore
Mia Farrow
Scénario Luc Besson
Musique Eric Serra
Production Luc Besson
Société de distribution EuropaCorp
Buena Vista International
Budget 65 millions d€ (86 millions de $)
Durée 103 min
Sortie France:13 décembre 2006
États-Unis:12 janvier 2007
Langue(s) originale(s) français
anglais
Pays d’origine France
Royaume-Uni
Arthur et les Minimoys est un film d'animation français réalisé par Luc Besson tourné en France et sorti en 2006.
Sommaire [masquer]
1 Fiche technique
1.1 Box-office
2 Distribution
2.1 Voix françaises
2.2 Voix américaines
2.3 Voix allemandes
2.4 Capture de mouvements
3 Autour du film
4 Arthur et les Minimoys 2 et 3
5 Arthur, l'Aventure 4D
6 Notes et références
7 Liens externes
Fiche technique [modifier]
Titre : Arthur et les Minimoys
Titre en anglais : Arthur and the Minimoys ou Arthur and the Invisibles
Réalisation : Luc Besson
Scénario : Luc Besson [1]
D'après l'œuvre de : Luc Besson
Production : Luc Besson pour EuropaCorp (France)
Production : Emmanuel Prévost pour Avalanche Productions (France)
Direction artistique : Patrice Garcia - Philippe Rouchier
Effets visuels : Buf Compagnie
Musique : Éric Serra
Décors : Hugues Tissandier
Langue de tournage : français et américain
Budget : 65 millions d'€ (86 millions $)
Durée : 1 h 43 min
Date de sortie :
France : 29 novembre 2006 (Pré sortie)
France et Belgique : 13 décembre 2006 (sortie nationale)
France : 9 octobre 2009 (Reprise)
Allemagne : 25 janvier 2007.
Suisse romande : 13 décembre 2006
États-Unis : 29 décembre 2006 (sortie limitée)
États-Unis : 12 janvier 2007 (sortie nationale)
Box-office [modifier]
Pays Box-office Nbre de sem. Classement TLT[2] Date
Box-office mondial 113,023,603 USD 11 sem. - au 26/02/06
Box-office États-Unis / Canada 15,132,763 13,4% USD 8 sem. 2.628e au 26/02/07
Box-office France 6 222 479 entrées 9 sem. 111e au 13/02/07
Box-office Paris 880 242 entrées 9 sem. - au 13/02/07
Box-office Suisse 64 113 entrées 8 sem. 753e au 14/02/07
Sources :
Mondial : boxofficemojo.com
États-Unis/ Canada : boxofficemojo.com
France : cbo-boxoffice.com
Suisse : procinema.ch
Distribution [modifier]
Voix françaises [modifier]
Barbara Kelsch : Arthur
Leslie : Gévéra
Mylène Farmer : Sélénia
Cartman : Bétamèche
Alain Bashung : Maltazard
Rohff : Max
Marc Lavoine : Darkos
José Garcia : Davido
Cut Killer : DJ Easy Low
Jacques Frantz : Le roi
Sergio Castellitto : Le chef de gare
Stomy Bugsy : Koolomassaï
Serge Blumental : L'électricien
Dick Rivers : Le passeur''
Barbara Weber Scaff : Mino
Doudou Masta : Chef massaï
Michel Duchaussoy : Archibald, le grand-père d'Arthur
Frédérique Tirmont : Daisy, la grand-mère d'Arthur
Jean-Paul Rouve : Le père d'Arthur
Valérie Lemercier : La mère d'Arthur
Voix américaines [modifier]
Freddie Highmore : Arthur
Mia Farrow : Daisy, la grand-mère d'Arthur
Penny Balfour : La mère d'Arthur
Douglas Rand : Le père d'Arthur
Madonna : Sélénia
David Bowie : Maltazard
Snoop Dogg : Max
Robert De Niro : Le roi
Adam LeFevre : Davido
Ron Crawford : Archibald
Jean Betote Njamba : Le chef Matassalaï
Saul Jephcott : L'officier de police
Lee Delong : La quincaillère
Christian Erickson : L'antiquaire
Robert William Bradford : L'huissier
Jerry Di Giacomo : L'électricien
Fanny Besson : La caissière
Voix allemandes [modifier]
Bill Kaulitz : Arthur
Nena : Sélénia
Capture de mouvements [modifier]
Barbara Kelsch : Arthur
Toinette Laquière : Sélénia
Barbara Weber Scaff : Mino
Christian Erickson : Maltazard
Regis Royer : Le roi
Autour du film [modifier]
L'animation des personnages fut créée par un système d'enregistrement de mouvement sans capteurs habituels, inventé par Pierre Buffin, et permettant aux comédiens d'avoir une plus grande liberté de mouvement.
Cet opus réunis les deux premier livre de la série littéraire.
Arthur et les Minimoys 2 et 3 [modifier]
Luc Besson, heureux du succès hexagonal de son premier volet Arthur et les Minimoys (6 millions d'entrées en France), a déclaré mis sur le chantier deux suites :
Le second épisode d'Arthur et les Minimoys se nomme Arthur et la Vengeance de Maltazard qui est sorti au cinéma le 2 décembre 2009.
Le troisième épisode d'Arthur et les Minimoys s'intitule Arthur et la Guerre des deux mondes et sortira en décembre 2010.
Arthur, l'Aventure 4D [modifier]
Article principal : Arthur, l'Aventure 4D.
Parallèlement à cette trilogie, une attraction sur l'univers du film a vu le jour au Parc du Futuroscope[3]. Intitulée Arthur, l'aventure 4D, elle a ouvert ses portes le 19 décembre 2009 dans le pavillon Imax 3D Dynamique. Il s'agit d'un cinéma dynamique, avec un nouveau film de 4 minutes 30" (également réalisé par Luc Besson) au format IMAX Dome projetté en 3D, sur un écran hémisphérique de 900 m².
Le coût total de l'attraction est de 6 millions d'euros, dont 1,8 millions d'euros pour la partie aménagement / gros oeuvre / thématisation, et 4,2 millions d'euros pour la réalisation du film en 3D. Tout comme la trilogie, la réalisation du film a été confiée au studio français BUF Compagnie.
Notes et références [modifier]
↑ d'après une idée originale de Céline Garcia
↑ Tous les temps - All Time
↑ Dossier complet sur Parkothek [archive]
Liens externes [modifier]
Site officiel
(fr)/(en) Arthur et les Minimoys sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais
MON AVIS:
Je trouves que ce film était tres bien une tres bonne idée de luc besson avec des rencontres tres émouvantes et des créatures pour le moins surnaturelles.
QUELQUES PHOTOS
La rafle
vous allez comprendre ce qu'a été la rafle:
Cet article a été mis en ligne par Leonard le 19-03-2010
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La rafle du Vélodrome d'Hiver (16-17 juillet 1942), souvent appelée rafle du Vel' d'Hiv, est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. En juillet 1942, le régime nazi organise l'opération « Vent Printanier » : une énorme rafle de Juifs dans plusieurs pays européens. En France, le régime de Vichy mobilise la police française pour participer à l'opération: à Paris, 9 000 policiers et gendarmes rafleront les Juifs. Le 17 juillet, en fin de journée, le nombre des arrestations dans Paris et la banlieue était de 13 152, selon les chiffres de la préfecture de police.
jardin du souvenir à l'emplacement du Vél d'HivSommaire [masquer]
1 L'organisation de la rafle
2 Mémoire de la rafle
2.1 Monument commémoratif
2.2 Reconnaissance de la responsabilité de la France
2.3 Plaque dans le métro
2.4 Films et téléfilms
3 Bibliographie
3.1 Dans la fiction
4 Notes
5 Voir aussi
6 Liens externes
L'organisation de la rafle [modifier]
Les Juifs français étant normalement fichés depuis 1940 (le dernier recensement français ayant recueilli des données religieuses est celui de 1874), les autorités connaissent leur adresse (« fichier Tulard »).
René Bousquet, le secrétaire général de la police nationale, accompagné de Louis Darquier de Pellepoix, commissaire général aux questions juives, rencontre le 4 juillet, au siège de la Gestapo à Paris, les SS Knochen et Dannecker, général SS qui dirige la police allemande en France. Un nouvel entretien, dans les bureaux de Dannecker avenue Foch, afin d'organiser la rafle prévue pour le 13 juillet 1942, se tient le 7 juillet en compagnie de Jean Leguay, l'adjoint de Bousquet, accompagné de François, directeur de la police générale, Hennequin, directeur de la police municipale, André Tulard, en charge des questions juives à la préfecture, Garnier, sous-directeur du ravitaillement à la préfecture de la Seine, Guidot, commissaire de police à l'état-major de la police municipale et enfin Schweblin, directeur de la police aux questions juives. Le capitaine SS Dannecker déclare: « Les policiers français — malgré quelques scrupules de pure forme — n'auront qu'à exécuter les ordres! » [1]. La rafle vise les Juifs allemands, autrichiens, polonais, tchèques, russes et les indéterminés, âgés de seize à cinquante ans. Des dérogations exceptionnelles pour les femmes « dont l'état de grossesse sera très avancé » ou « nourrissant leur bébé au sein » sont prévues, mais « pour éviter toute perte de temps, ce tri ne sera pas fait au domicile mais au premier centre de rassemblement par le commissaire de la voie publique » [2]. Les nazis prévoient de faire arrêter par la police française 22 000 Juifs étrangers dans le Grand Paris, qui seront conduits à Drancy, Compiègne, Pithiviers et Beaune-la-Rolande. Pour cela, « le service de M. Tulard fera parvenir à la Direction de la police municipale les fiches des Juifs à arrêter (…) Les enfants de moins de quinze ou seize ans seront confiés à l'Union générale des Israélites de France qui à son tour les placera dans des fondations. Le tri des enfants sera fait dans les centres primaires de rassemblement. » [3]
Le SS Dannecker s'entretient le 10 juillet 1942 avec Adolf Eichmann, tandis qu'une nouvelle réunion se tient le même jour au siège du Commissariat général aux questions juives (CGQJ) en compagnie des SS Dannecker, Röthke, Ernst Heinrichsohn, et de Jean Leguay, Pierre Gallien, adjoint de Darquier de Pellepoix (chef du CGQJ), quelques cadres de la préfecture de police ainsi que des représentants de la SNCF et de l'Assistance publique.
Les instructions du directeur de la police municipale de Paris Émile Hennequin, le 12 juillet 1942, stipulent que «1. Les gardiens et inspecteurs, après avoir vérifié l'identité des Juifs qu'ils ont mission d'arrêter, n'ont pas à discuter les différentes observations qui peuvent être formulées par eux […] 2. Ils n'ont pas à discuter non plus sur l'état de santé. Tout Juif à arrêter doit être conduit au Centre primaire. […] 7. […] Les opérations doivent être effectuées avec le maximum de rapidité, sans paroles inutiles et sans aucun commentaire.»
Le 13 juillet 1942, la circulaire n°173-42 de la préfecture de police[4] ordonne l’arrestation et le rassemblement de 27 391 Juifs étrangers habitants en France.
Finalement, un peu de retard est pris. Les autorités allemandes évitent d'ordonner la rafle pour le 14 juillet, bien que la fête nationale ne soit pas célébrée en zone occupée, ils craignent une réaction de la population civile. Celle-ci a donc lieu le lendemain soir.
12 884 Juifs sont arrêtés (4 051 enfants, 5 802 femmes et 3 031 hommes). Un nombre indéterminé, prévenu par la Résistance ou bénéficiant du manque de zèle de certains policiers, parvient à échapper à la rafle. Les conditions sont très dures : les personnes arrêtées ne peuvent prendre avec elles qu'une couverture, un pull, une paire de chaussure et deux chemises. De plus les familles sont séparées ; la plupart ne seront plus jamais réunies.
Après leur arrestation, une partie des Juifs sont emmenés par autobus dans le camp de Drancy (au nord de Paris). Une autre partie est envoyée vers le Vélodrome d'hiver (situé dans le XVe arrondissement), qui sert de prison provisoire (cela avait déjà été le cas lors d'une rafle à l'été 1941). Ce sont donc environ 7 000 personnes qui devront survivre pendant cinq jours, sans nourriture et avec un seul point d'eau. Ceux qui tentent de s'enfuir sont tués sur le champ. Une centaine de prisonniers se suicident. Les prisonniers seront conduits dans les camps de Drancy, Beaune-la-Rolande (dans le département du Loiret) et Pithiviers, avant d'être déportés vers les camps d'extermination allemands.
Cette rafle représente à elle seule plus du quart des 42 000 Juifs envoyés de France à Auschwitz en 1942, dont seuls 811 reviendront chez eux après la fin de la guerre. En 1979, Jean Leguay, le représentant du secrétaire général de la police nationale, René Bousquet, en zone occupée, est inculpé pour son implication dans l'organisation de la rafle, mais il meurt avant d'être jugé, en 1993.
Selon la préfecture de police, le nombre d'individus arrêtés s'élève à 13 152[5]. C'est aussi ce nombre qui est gravé sur la stèle commémorative située à l'emplacement du vélodrome.
Mémoire de la rafle [modifier]
Monument commémoratif [modifier]
Le monumentLe 17 juillet 1994 a été inauguré un monument commémoratif de la rafle, sur une promenade plantée en bordure du quai de Grenelle, nommée square de la place des Martyrs-Juifs-du-Vélodrome-d'Hiver, à Paris (XVe). Il est dû au sculpteur Walter Spitzer et à l'architecte Mario Azagury et représente des civils innocents : enfants, femme enceinte, personnes âgées, symbolisant les victimes de la rafle. Le socle de la statue est incurvé, rappelant la piste du Vélodrome d'Hiver[6]. Chaque année y est organisée une cérémonie commémorative vers le 16 juillet.
Reconnaissance de la responsabilité de la France [modifier]
Le 16 juillet 1995, le président Jacques Chirac a reconnu devant le monument commémoratif la responsabilité de la France dans la rafle et dans la Shoah.[7] Il a notamment déclaré:
« Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'État français.
Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 4 500 policiers et gendarmes français, sous l'autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis.
Ce jour-là, dans la capitale et en région parisienne, près de dix mille hommes, femmes et enfants juifs furent arrêtés à leur domicile, au petit matin, et rassemblés dans les commissariats de police.
(…)
La France, patrie des Lumières et des Droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. »
Plaque dans le métro [modifier]
Panneau dans la station de métro Bir-HakeimLe 20 juillet 2008, une plaque[8] à la mémoire des victimes de la rafle a été apposée au métro Bir Hakeim.
La cérémonie, présidée par Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants, s'est déroulée en présence de Simone Veil, ancienne déportée et ancienne ministre, du président du CRIF, du président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, David de Rothschild, du président du consistoire central israélite de France et de Beate Klarsfeld.[9
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